Tout à fait d’accord sur la vitesse du temps, selon que l’on découvre ou que l’on "ronronne". Toutefois, par ma petite expérience, je trouve qu’en voyage, le temps passe très vite même et surtout si l’on fait, voit et découvre bcp de choses... MAIS quand on rentre, les souvenirs ou le "re-vécu" agrémentent pas mal le temps du "ronron" !!! Et pour ça : merci les voyages.......
Cette dame souffre physiquement et moralement. De plus, elle ne se supporte plus et ne supporte plus d’infliger son apparence à ses proches. Elle souhaite en finir officiellement sans que quiconque ne soit inquiété. Pourquoi ne pas lui fournir cette possibilité ? Pourquoi ne pas lui fournir la "pilule miracle" qu’elle utilisera à l’heure de son choix ? L’esprit est suffisament complexe pour que, lorsque l’on a la "solution" en poche, on soit rasséréné et, de ce fait, on retarde le moment de l’utiliser. De toute façon, le jour où elle en aura vraiment marre, elle passera à l’acte final mais sans la sérénité d’avoir choisi en toute conscience cette sortie.
@stephanemot : Difficile à l’Etat de pénetrer dans l’enceinte d’un ménage... Il faudrait créer des lieux où les femmes puissent exprimer leurs difficultés sans crainte d’être jugées. Qu’elles puissent être rassurées sur leurs valeurs personnelles, qu’elles aient des conseils avisés pour envisager un Futur.
Je me suis mariée à 20 ans en sortant d’un long séjour à l’hôpital suite à un très grave accident de la route qui m’a obligée à arrêter mes études d’infirmière (vocation). Les problèmes conjugaux ont commencé lorsque j’ai émis l’idée de reprendre des études puis un poste professionnel... J’ai eu à peser mon mariage et mon avenir professionnel.... Dur, dur. Mais, vu la tournure des événements, j’ai choisi la voie professionnelle afin de m’affirmer personnellement. Ce qui a induit forcément le divorce...
@ el bourrico : les femmes restent dans la majorité des cas "à cause des enfants" car elles n’ont pas toujours la possibilité, la capacité ou l’opportunité de trouver un travail, donc un salaire, pour leur assurer un logement digne et une nourriture suffisante afin de les élever correctement.
Même quand on est mal en ménage, il faut un certain temps pour :
- ne pas culpabiliser (voire déculpabiliser)
- trouver une solution adéquate
- assurer l’avenir de ses enfants sans les traumatiser plus que de raison (le divorce est bien suffisant...)
- oser affronter les critiques de l’entourage (la famille entre autre)
Car une femme qui divorce est FORCEMENT coupable (elle a quelqu’un...). Il est inimaginable pour la plupart que c’est uniquement parce qu’elle souffre !
Rien à voir avec une "admiration" quelconque envers "un type fort en gueule".
Par expérience, il est très difficile pour une femme de parler des violences subies dans le ménage. Ces violences sont souvent verbales et font plus mal que les coups...
J’ai été mariée 12 ans avant de divorcer. En fait, j’ai attendu que ma fille ait 10 ans pour prendre la "grande décision".
Une phrase dans l’article me gêne : "la vie en concubinage se traduit inévitablement par plus de violence". Depuis 23 ans, je vis en concubinage et je suis très heureuse..... J’ai découvert que, malgrè ce que j’avais entendu pendant des années, j’étais capable de prendre une photo, faire un joli bouquet de fleurs, avoir un poste professionnel, m’y tenir, monter en grade et être reconnue........... Tout ce qui, pendant 12 ans, me semblait hors de portée parce que j’entendais tous les jours que je n’y arriverai jamais ! Mais, pendant ces 12 ans, à qui et comment en parler ??????????
Ce qui explique que toutes les violences subies par les femmes se passent exclusivement dans le milieu très fermé du ménage ou de la famille car impossible à exprimer à l’extérieur.