Madagascar : - Conquête sous le commandement de Galliéni, morts malgaches non comptabilisés *.
- libération ( de la France !) de 1945 : 80 000 ** malgaches massacrés comme au tir forain par la glorieuse armée française, celle à qui les troupes nazies avaient foutues une branlée mémorable.
Algérie : - Conquête ( en langage bubonesque : pacification ) Longues séries de pillages ( récoltes ) et de massacres, morts algériens non comptabilisés.
- Libération ( 1945 ) massacre de 5 000 musulmans en réponse au massacre de 100 européens. ( Pacificateur en chef : De Gaulle ) De 1945 à 1962 certainement de 100 000 à n centaines de milliers de morts. Torture institutionnalisée, déportation de populations ( 1 250 000 ), massacres de villageois. En 1962, la France vaincue, qui a laissé massacrer les notables locaux, passera les rênes du pouvoir à des gangsters : 100 000 nouveaux morts sans compter quelques milliers d’européens abandonnés et massacrés ainsi que des dizaines de milliers d’algériens qui avaient choisis la France que cette noble Dame aux Raisons Supérieures ( que l’on enseignera dans les écoles dès qu’elles auront été votées par l’UMP ) abandonnera dans des conditions exemplairement ignobles, les rares qui auront la chance de pouvoir se réfugier sur son territoire seront traités de façon scandaleuse. Ces hauts faits d’armes sont parties intégrantes de la grande saga gaulliste ! De Gaulle est un criminel contre l’humanité qui a d’ailleurs employé Papon aujourd’hui chéri des gouvernements UMP.
Maroc : - Conquête ( Pacification en langage tartufaire) par Lyautey, morts marocains non comptabilisés certainement des dizaines de milliers dans un pays qui ne sera jamais vraiment « pacifié » par le colonisateur. Le Maroc avait échappé à l’Allemagne (Agadir), pour peu que les nazis aient décrétés les marocains inférieurs ils ( les marocains, car les nazis se portent bien !) n’existeraient plus aujourd’hui. Ah ! Oui, la colonisation française a été bonne !
Tunisie : - Conquête ( Pour les falsificateurs : pacification ) Morts tunisiens non comptabilisés. La France, les USA, l’Angleterre, l’Allemagne et l’Italie se servirent du pays comme d’un champ de bataille lors de la seconde guerre mondiale. Destructions et morts y furent ainsi un bienfait « complémentaire » de la colonisation, non comptabilisés comme il se doit, et non mémorisés, plus efficace en somme. En 1958, après l’indépendance, le général Jouhaud, renégat, fit bombarder Sakiet en Tunisie par l’aviation française, faisant de nombreux morts civils dont des enfants.
Haïti : - Napoléon, le bourreau de l’Europe, le fossoyeur de la révolution, le modernisateur de l’autoritarisme étatique français, le voyou, le fondateur de l’ordre de la légion d’honneur, rétablit l’esclavage : 100 000 morts, assassinés, gazés ... 100 000 combattants de la liberté, jamais Haïti ne se remettra de cette saloperie. On peut encore, aujourd’hui, y mesurer les résultats des bienfaits de la colonisation française. Les français y reviennent - comme les boches en Serbie - soit en touristes soit en onusiens ! Gonflés quand même !
Indochine : - Plus que l’Algérie certainement, l’Indochine peut-être considérée comme une des grandes réalisations françaises en matière de colonisation, la France y sera relayée pour la circonstance par les Américains qui remettront une couche plus moderne de civilisation, au napalm celle-là. C’est à la colonisation et à l’acharnement imbécile des français à conserver un pays situé à des milliers de kilomètres de leur territoire que l’on doit le basculement des indépendantistes dans le communisme qui amènera l’horreur après les horreurs.
- Conquête ( Pour les jocrisses : pacification ) morts indigènes non comptabilisées. La conquête du Viet-nam fut motivée par la protection des ratichons et diligentée par Badinguet. Elle comporta plusieurs guerres féroces dont celle dite des « pavillons noirs ». En 1930 la France massacra dix mille communistes. Le bombardement des populations civiles de Haïphong y fut un autre moment de gloire française dont on dit qu’il fut inspiré par un ancien et néanmoins futur sauveur ! Pas l’enclouté.
- L’indochine française peut-être aujourd’hui considérée comme une terre martyre et le symbole des désastres coloniaux et néo-coloniaux. Toutes les vagues de terrorisme coloniaux s’y sont manifestées. Féodale, par la Chine ancienne. Européenne et ratichonne par la France. Totalitaire par le Japon allié de Hitler et qui le valait bien. Néo-coloniale par les USA successeurs de Hitler. Communiste par l’URSS. La dernière, néo-libérale reste à mettre en place sans parler de sa petite soeur, celle du tourisme des cons. Cette malheureuse terre restera comme la terre de tous les crimes et de toutes les sauvageries de notre pseudo civilisation. Les victimes s’y chiffrent certainement au moins à dix millions. ( Bien entendu l’horrible épisode cambodgien en fait partie ) Le monument à la gloire de la colonisation française, pour y occuper la place qui lui revient devrait y être érigée à dix mille kilomètres sous terre !
Afrique Noire : -Les Compagnies reçoivent les droits d’exploiter les territoires. Elles y appliquent leur loi, celle de l’esclavage. Meurtres, travaux forcés, maltraitances de toutes sortes, déplacements de populations, ce seront certainement des centaines de milliers de personnes qui mourront anonymement pour enrichir les pré-nazis de la Bourse et certaines banques qui défendent alors les « intérêts français ». Les héritiers des profiteurs sont encore parmi nous, certains très connus. Ce sont leurs amis qui veulent réécrire l’histoire.
- Ivre des bienfaits de la colonisation, l’Afrique noire est aujourd’hui le continent perdu, Sida - consécutif aux exploits des laboratoires Yankees qui se font encore du fric sur les tri-thérapies, - famine, guerres et génocides, pillages, républiques bananières, découpage aberrant, c’est aussi dans le long terme qu’il faut y juger l’horreur française qui n’en finit pas.
Toutes les colonies françaises fournirent des troupes aux deux conflits mondiaux dans lesquels la grande bourgeoisie française précipita l’Europe de concert avec ses amis d’Allemagne et d’Angleterre. Cent mille morts horribles dans les tranchées, dans la boue et le froid, activées par le rhum, c’est la contribution forcée, reconnue des colonies à la grande boucherie. Outre qu’elle est certainement largement sous-estimée elle se conjugue avec l’ingratitude la plus complète et dans sa forme est un crime contre l’humanité à l’intérieur de l’autre. Un crime suivi d’un second lors du second conflit par un pays qui rechignera jusqu’au bout à payer des pensions au juste prix et qui laissera des ministres dont, pour certains, les ancêtres ne connurent pas les tranchées françaises insulter leurs descendants.
Il semblerait que nous n’ayons rien à leur apprendre puisque nous leur avons déjà montré l’exemple, chiche on ouvre les archives pour rigoler, allez juste pour rire, on ouvre toutes les archives de la colonisation Française....
Comme il lui est inconcevable de s’en prendre aux oligarques qui l’ont mandaté, le chef usera d’un artifice vieux comme le monde pour calmer les masses, la création d’un bouc émissaire pour rassembler, sublimer les frustrations et la rancoeur des foules, avant que ces dernières n’atteignent une phase de non retour de déchainement spontanné de violences.
« Aaron lui posera les deux mains sur la tête et confessera à sa charge toutes les fautes des Israélites, toutes leurs transgressions et tous leurs péchés. Après en avoir ainsi chargé la tête du bouc, il l’enverra au désert sous la conduite d’un homme qui se tiendra prêt, et le bouc emportera sur lui toutes leurs fautes en un lieu aride. » — Lévitique XVI:21-22
Nous vivons dans une société violente à tout ses échelons. Du jardin d’enfants à l’université, et ensuite dans la vie professionnelle, la violence nous accompagne et est tolérée si ce n’est légitimée par la majorité des personnes que nous rencontrons dans notre vie.
En donnant des fessées aux petits diablotins qui les font sortir de leur gonds, les parents, croyant bien faire ne font qu’indiquer et légitimer auprès de l’enfant sermonné, un moyen de coercition physique qu’il ne manquera pas d’utiliser à son tour pour assoir son autorité.
En instaurant des systèmes de notation et de comparaison des élèves qui établissent le meilleur de la classe et le plus mauvais, on légitime la compétition qui est une forme de violence psychologique, et on normalise les moqueries et les railleries qui ne sont que les prémisces du harcèlement.
Cette mise en concurrence que l’on apprend dès le plus jeune age, on la retrouvera tout au long du parcours de vie, quelles que soient nos qualités humaines personnelles, nous serons toujours jaugés en fonction de notre capacité à remporter des compétitions.
Une fois conditionnés dans ce système de pensées normatives qui ne fait pas de nous des êtres humains mais des animaux évolués, nous ne sommes plus en mesure de reconnaître la violence sous ses formes les plus subtiles, telles qu’insérées dans certaines idéologies, dans des concepts économiques et politiques.
La seule forme de violence pour laquelle nous nous insurgeons, toute honte bue, c’est la violence physique des déshérités et des damnés de la terre qui ne savent ni contenir leurs pulsions, ni ravaler leur frustration comme le citoyen dit « normal » a appris à le faire tout au long de sa vie.
Cette violence sans pudeur qui se montre aux yeux de tous fait tâche et gêne le regard, un peu comme un cadavre que l’on oublierait de ramasser au beau milieu de la route.
En réalité cette violence exhubérante que certains s’empressent de mettre sur le dos d’une catégorie ou d’une autre ne fait que nous renvoyer à notre violence intérieure contenue, elle nous met face à nos lâcheté et nos compromissions sur lesquelles nous pensions avoir scellé une chappe de plomb.
Au delà de la figure charismatique d’Oblabla qui ferait un super acteur de grosse production holywoodienne, la réalité est tenace et les américains se réveillent chaque matin en constatant qu’ils n’ont pas « cauchemardé », leur pays part en kouille et leur président ne fait que reconduire la politique désastreuse de ses prédécesseurs.
Si votre propos est de nuancer la venimosité du poison présidentiel en procédant à des comparaisons avec le tétard qui vient de prendre la porte de sortie la queue entre les jambes, je vous concède qu’il y a plus d’espoir avec Oblabla, mais on attend toujours la rupture...
Donc rendons à Obama ce qui est à Obama :
Face à cette volonté de faire des économies sur les dépenses de santé, rappelons-nous qu’à Nuremberg, la « fourniture inadéquate de soins médicaux et chirurgicaux » a été désignée parmi les causes « des meurtres et mauvais traitements sur les populations civiles » ;
et c’est exactement ce que s’apprêtent à faire les conseillers d’Obama,
avec à leur tête Larry Summers, Tim Geithner et le directeur du Budget,
Peter Orszag.
Comme Lyndon LaRouche l’a déclaré sans équivoque : « Le programme d’Hitler a été ressuscité par l’Administration Obama. »
« Ce n’est ni une digression ; ni une
interprétation. Leur politique de santé est la copie conforme de la
philosophie nazie. Vous ne pouvez pas l’ignorer. Nous le savons depuis
Hermann Goering dans les années 1920, et leurs liens internationaux,
notamment avec Wall Street. Nous étions prévenus et nous devons agir en
conséquence. Ceux qui tolèrent ce genre de politiques sont des
criminels, soit parce qu’ils savaient, soit parce qu’ils auraient dû
savoir ce qu’ils faisaient. »
1er juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – « Les politiques du président Obama ont conduit les Etats-Unis à la faillite », a déclaré hier Lyndon LaRouche au sujet de la crise budgétaire qui frappe 46 des 50 Etats américains. « Malgré
son incompétence, il y a encore des gens qui veulent soutenir ses
politiques ! Obama a eu de multiples occasions de changer de politique,
il a reçu des conseils avisés de certains, mais il n’a rien fait.
Conseillé depuis Londres, qui ne nous veut rien de bien, il est resté
sur sa ligne. Il ferait mieux de trouver quelqu’un qui change sa
politique pour lui pendant que c’est encore possible. »
« Le Président est en faillite
politique. Pendant des mois il aurait pu changer le cours des choses
mais il a fait tout le contraire ; il a fait tout ce qu’il n’aurait pas
dû faire ! Et maintenant, nous en sommes au point où nos Etats sont en
faillite, où le niveau de vie de la population est menacé et où
l’ensemble de notre économie est en danger. Ce bon à rien n’a fait que
des erreurs ! Il va devoir abandonner ses politiques et reconnaître que
les faits vont contre lui. C’est un idiot et ça fait déjà trop
longtemps qu’il est là. Il doit changer immédiatement d’orientation. »
Pour l’année fiscale qui débute aujourd’hui, 46 des 50
Etats américains cumulent un déficit budgétaire de 121 milliards de
dollars, mais la loi leur interdit de voter un budget en déséquilibre.
Il n’y a que l’Etat fédéral qui puisse être déficitaire et
éventuellement se porter au secours des Etats. Mais l’administration
Obama a préféré renflouer Wall Street et procéder à 950 milliards de
coupes dans les dépenses de santé. L’économie est en chute libre, les
emplois industriels disparaissent et les revenus fiscaux des Etats
s’effondrent. Les Etats déficitaires procèdent donc à des coupes
budgétaires massives sur l’ensemble des services publics les plus
fondamentaux – éducation, police, pompiers, etc. – et procèdent
également à des hausses de taxes. 5 Etats parmi les plus importants –
Californie, Pennsylvanie, Mississipi, Indiana, Arizona – n’avaient
toujours pas adopté de budget hier.
En Californie, 6e économie mondiale, le gouverneur
Schwarzenegger a d’ores et déjà refusé des rallonges budgétaires
spéciales pour sauver les services vitaux, déclarant que ces échéances
douloureuses ne sauraient être repoussées. Dans le même temps, il a
secrètement autorisé l’impression de reconnaissances de dettes pour
régler les dépenses de l’Etat californien. Autrement dit les
fonctionnaires et les fournisseurs continueront de travailler pour
l’Etat, avec des bouts de papier sans valeur en guise de salaires et de
paiements.
En Pennsylvanie, ancien Etat industriel de 12 millions
d’habitants, l’Etat a prévu dès le 17 juillet des journées de travail
non-payées pour les fonctionnaires et son gouverneur propose 500
millions de dollars de coupes supplémentaires. L’Association des
hôpitaux de Pennsylvanie a annoncé que 13000 emplois hospitaliers
étaient menacés par cette mesure.