La condition féminine présente quelques petits inconvénients, effectivement.
D’ailleurs, dans nos sociétés plus tolérantes, il existe aussi des formes d’exclusion. Alison Lurie remarque dans l’un de ses romans qu’une femme divorcée n’est plus invîtée par personne car ses anciennes amies craignent, et semble-t-il à juste titre, que leur mari ne couchent avec elle.
La femme divorcée en question reçoit effectivement des avances de tous les maris de ses copines, même ceux qu’elle croyait les plus fidèles (je connais également une femme à qui cela est arrivé). Comme elle refuse, elle se fait traiter de salope et d’allumeuse.
Il y a aussi des chinois qui massacrent des tigres et autres espèces en voie de disparition pour se fabriquer des poudres de perlimpimpin qui leur donneront soi-disant un tempérament de mâle dominant.
Les réponses de type « pour éviter qu’il aille voir ailleurs » me font penser au médecin de ma grand-mère qui lui disait, dans les années 50 : « Madame, une femme intelligente (sic) vide son mari tous les jours ! »