Le « pauvre con » va devoir rejoindre son pays préféré, celui de la connerie.
Mais, entre temps, que de mensonges, de vulgarité, de maladresses contrôlées, de subterfuges... Et beaucoup s’y sont engouffrés sans réfléchir devant un « tribun », comme j’ai lu. Mais quel « tribun » : celui de la nullité crasse.
Mais combien de petits dictateurs sont adulés dans le monde. Et il a fallu que la France s’en approprie un, à peine Français, et surtout ne connaissant rien de la France. Et pas même lettré. Mauvais interlocuteur et mauvais accaparateur. Car tout ce qu’il a fait va se dévoiler. Et j’attends le moment où on va pouvoir le mettre en tôle.
Et je me nare devant ses attentionnés qui doivent avoir en ce moment les couilles qui pendent, la trouille de perdre, et ce sera tant mieux, salaire et rétention.
Le binoclard aux yeux noirs, à la bouille extasée, à l’allure de boîteux, à la parole bouffonnante, aux idées boursoufflées, aux serre-mains idolâtres, aux dires phsychatriques, va pouvoir aller revoir du côté des russes blancs ce qui sepasse, à moins qu’il ne choississe la Grèce où il a des attaches profondes et qui plus est où il pourrait devenir le futur président.
Je dis « chère » car j’ai détesté vos articles qui relèvent mentalement de la forfaiture évangélique. Vous caressez la fange. Vous dîtes aider ? Mais qui ? Votre manque de culture. Car vous n’avez pas de culture si ce n’est celle de l’argent.
Vous me paraissez un « débile » allant au-devant de la pauvreté pur satisfaire votré égo.
Alors, abstenez-vous et gardez vos idées : elles sont sans valeur.
Pour y être allés en liberté, nous avons ressenti que certains subterfuges de nos accompagnateurs relevaient de la soumission à un gouvernement communiste. Leurs attitudes n’avaient de convenance que lorsque nous restions dans le flou des idées.
Par contre, l’évolution était visible. Nos aides technologiques n’y étant pas pour rien.
Peuple aimable, affable, souriant.
Je dois dire qu’il ne faut pas ramener à nos instances qui sont très proches des leurs. Qui n’est pas pourri ? Et notre dictateur ne vaut-il pas le leur ? Et comment un pays que nous et américains ont saccagé peut-il se relever sans une main de fer ?
Cessons donc de tiut ramener ànous et voyons que s’il mangent, c’est déjà pas mal.
Par ailleurs, s’ils sont si mauvais, ne leur achetons plus rien et faisons chez-nous ce que l’on fait chez eux.