Je comprend le fond de la pensée de schweizer bien que la forme qu’il a employé pour l’exprimer pouvait être arrogante bien que drôle. La guerre est effectivement bien antérieur au palace et même antérieur à l’oligarchie. Lire à ce sujet « Les guerres préhistoriques » qui pose la question « la guerre est elle le propre de l’homme ? Sommes nous condamné à guerroyer ? Est ce dans notre nature ? »
Réfléchir aux défauts du système de l’intérieur du système ne mène a rien.
Et pourtant il convient d’adopter alternativement une position d’outsider et d’insider pour considérer le tableau complet d’un système.
Le système est construit pour permettre aux cartel bancaire de prélever
la plus-value des activités commerciales et industrielles.
Bref, comme il n’y a plus de croissance le système ne produit de quoi
payer les intérêts. le cartel se sert sur la bête en dépeçant
l’industrie et les états.
C’est partir du principe que le cartel bancaire a anticipé le pic de production énergétique. Je sais qu’il se comporte comme si c’était le cas mais en considérant la citation qui suit il est permit de douter ou bien d’affirmer que cette prise de conscience est récente.
« En 1972, le Club de Rome publiait The Limits to Growt, remettant en question la durabilité de la croissance démographique et économique. Selon ce livre, à l’heure actuelle, nous devrions assister à la baisse de la production alimentaire, du nombre d’habitants sur Terre, de la quantité d’énergie disponible et de l’espérance de vie. Aucune de ces évolutions n’a commencé à se produire et rien n’annonce qu’elles vont survenir. Donc le Club de Rome s’est trompé... »
ExxonMobil (= Rockefeller), 2002
Non c’est un coup d’état. Ils veulent instaurer un régime mondial a leur
botte et pour ça il faut transférer les actifs des états nations au
nouvel état fédéral continental, qui est un des blocs du gouvernement
mondial.
On a comprit quel forme prendra ce gouvernement mondial et la façon dont les oligarques comptent y parvenir. Toutefois il reste une question à laquelle aucune réponse satisfaisante n’a été apporté : « Pourquoi ? »
Une bonne famine et les gens feront sauter les états nations... indignez vous bande de naïfs ! nous dit Essel.
Affirmation gratuite et non-étayée. Et Hessel n’est pas vraiment un opposant à un gouvernement mondial. Quant à la famine, tout ce que je peux affirmer c’est que d’ici 20 ans la production de nourriture par tête aura grandement diminuée mais de là à parler de famine... Au passage 2 ou 3 milliards d’humains sont priés de disparaitre.
Sans commentaire... Pas d’explication donc affirmation sans fondement et à ne pas prendre en compte.
Je présume que dans un futur pas si lointain « père » et « mère » seront des mots vulgaires à bannir de notre vocabulaire.
— Mon père ! Ce mot (car « père » n’était pas tant obscène — en raison de la distance que ce terme impliquait par rapport aux secrets répugnants et immoraux de l’enfantement — que simplement grossier, c’était une inconvenance scatologique plutôt que pornographique), ce mot comiquement ordurier provoqua un soulagement dans ce qui était devenu une tension absolument intolérable. Des rires éclatèrent, énormes, quasi hystériques, en rafales successives, comme s’ils n’allaient plus s’arrêter. « Mon père », et c’était le Directeur ! « Mon père ! » Oh ! Ford, oh ! Ford. Cela, c’était véritablement par trop énorme ! Les hoquets et les tempêtes de rire se renouvelèrent, les visages paraissaient être sur le point de voler en éclats, les larmes ruisselaient. Six nouveaux tubes de spermatozoïdes furent renversés. « Mon père ! » Blême, les yeux hagards, le Directeur jetait alentour des regards ébahis, souffrant le martyre de l’humiliation abasourdie. « Mon père ! » Les rires, qui avaient semblé vouloir s’apaiser, éclatèrent de nouveau, plus vigoureux que jamais. Il se couvrit les oreilles de ses mains et se précipita hors de la pièce.