Certains interlocuteurs (probablement dotés d’une mauvaise foi à toute épreuve) se retrouvant coincés dans une discussion et à court d’arguments crédibles, tombent à coup sur dans la facilité et « signalent »...
Ils peuvent le faire et espérer passer inaperçus, mais le miroir, lui, leur renvoie toujours leur image, quelle qu’elle soit, et ils savent pertinemment ce qu’ils ont fait...
L’autre l’ignore peut-être, mais pas le coupable...
Et accessoirement, j’attends toujours votre éclairage précis sur les termes exacts que j’ai employés et que vous jugez répréhensibles vis-à-vis de la Charte (je sais, je suis pénible, les vieux c..., c’est souvent comme ça...les jeunes c... aussi mais ils n’en ont pas encore conscience...)
Vous déviez le sens de « naturel » pour le conformer à votre article, c’est votre droit de l’envisager sous cet angle... Je trouve pour ma part qu’on est là dans un mode de raisonnement dit « capillotracté »...
Si on pousse ce raisonnement, on en arrive à dire que le bronzage au soleil, phénomène naturel, c’est la même chose « naturelle » que le bronzage dans une cabine à UV puisque c’est l’humain qui a conçu cette machine...
L’artificiel, c’est le naturel, l’esclavage, c’est la liberté, la guerre, c’est la paix, on y est en plein...
C’est fort probablement un conte à dormir debout créé de toutes pièces pour donner le beau rôle aux hommes si une société de type matriarcale a existé, ce qui est possible, puisque, même si la tendance serait à prétendre le contraire, c’est quand même essentiellement à partir du corps de la femme que nait la vie...
Certains ont dû l’avoir grandement en travers de la gorge de ne pas pouvoir étaler leur supériorité, y compris en ce domaine, d’où la jolie histoire...de la côte...
Et puis si ça peut permettre de prétendre qu’on est supérieur parce que descendant en droite ligne de... Sauf que la droite ligne a surement beaucoup dévié (mais ça, faut surtout pas le dire...) en raison d’invasions, viols consécutifs, métissages, et le gros mot interdit de nos jours : amour...
Imaginons l’espace d’une milliseconde (de façon purement rhétorique, hein, car dans la colonie nommée France, c’est hautement improbable, voire de l’ordre de l’impossible, mais pour l’exercice intellectuel), imaginons donc un bref instant que la situation symétrique se produise chez nous...
Pilori immédiat pour les membres de force de sécurité hexagonale, condamnées dans les dix minutes qui suivent à -faire amende honorable, en robe de bure, et les clés de la Banque de France au cou, pour les remettre en expiation à qui de droit (ah non, on me dit que ce n’est plus nécessaire, le travail ayant été fait en 1973, au temps pour moi...) -être virés comme des malpropres de leur emploi, c’est bien le moins qu’on puisse faire pour ce crime inexpiable de la part de gens qui ne savent pas où est leur place... -être déchus de la nationalité (si peu) française (une punition ?)
Le gouvernement dans son entier serait immédiatement convoqué (pas pour le dîner annuel, mais pour se faire souffler méchamment dans les bronches...) au siège de l’état...