@pipiou2 Inversion accusatoire : procédé visant à reprocher à l’interlocuteur ce qu’on pratique couramment sans vergogne aucune, par exemple l’intox ou la désinformation.
Chacun peut juger en lui-même sans avoir besoin d’étaler son opinion sur le caractère potentiel de faux drapeau de chaque attentat mentionné. Bien sur, ça suppose d’avoir pris la peine de chercher les informations là où elles ne sont pas occultées. Sinon, on peut aussi se contenter d’avaler consciencieusement la bouillie prémâchée disponible dans tous les bons médias subventionnés en perfusion. Du coup, on ne parlera plus d’inversion accusatoire, mais de moutonnage.
@pipiou2 Faire le choix de l’individu plutôt que du groupe, du régiment, du parti, de l’association, c’est se donner la possibilité de discuter réellement. On ne discute pas avec une foule, il est préférable de s’écarter, les neurones ne s’additionnant généralement pas .
"Le pluriel ne vaut rien à l’homme et sitôt qu’on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
@Buzzcocks Et vous des preuves d’empoisonnements ? Probablement sur le modèle breveté par Colin Powell il y a quelques années en arrière. Pour les gilets jaunes éborgnés ou mutilés, des preuves (et des victimes), on en trouve facilement... Le ridicule ne tue pas (les injections, ça se discute), suivant votre nombre de doses, vous devriez survivre encore un peu...
@charlyposte Les rappels historiques, ça ne marchera pas. Les documents signés non plus.
Les trolls, ça n’oublie pas, ça ignore. Autant essayer d’expliquer à un aveugle de naissance (qui lui n’en est pas responsable, alors que troll, il faut des dispositions et beaucoup de pratique...) la différence entre le bleu et le vert...
Du coup, vous gaspillez un temps précieux à argumenter avec des murs...le seul point commun étant la façade...mur de façade, intelligence de façade. On s’y retrouve finalement...