Et en tant que sous-citoyen, on peut aussi désobéir ? (Ne me dites pas non pour blaguer-ou non-, je m’en tamponne, ça fait un moment que je pratique ça ainsi que le boycott sélectif).
Vu qu’il y a un différent gravissime et que nos dirigeants, valeureux et honorables (crache, tousse convulsivement, nan,c’est pas le covid, après avoir proféré ces paroles insensées) tiennent absolument à défendre la malheureuse Ukraine étranglée, martyrisée, otanisée (oups...)...
Je propose de revenir aux fondamentaux : un combat des chefs.
Coquelet (enfin, chapon ? ) contre ours, ça a de la gueule, non, sur un ring ? Enfin, c’est original, convenons-en...
Le médecin qui vous soigne la grippe avec du doliprane ne refuse pas de prescrire autre chose s’il se rend compte que ça tourne au sérieux. Sauf quand on le lui interdit,et c’est bien ce qui s’est produit. Mise hors circuit de la médecine de ville.
« pour infos, les personnels hospitaliers étaient les premiers à réclamer des confinement à cors et à cris. »
Ceux à qui on donnait la parole dans les médias, sans aucun doute, vu que l’objectif était de faire passer ce message et d’occulter les autres.
Le corps médical n’est pas un ensemble monolithique, même si de par le mode de formation, certains stéréotypes dominent forcément (Aller contre un ponte de l’hôpital où il fait son internat est suicidaire pour un interne...)
Quand aux propos de micron, ils étaient clairement conçus pour être une invitation à libérer la parole des néonazis qu’on ne voit qu’à l’extrême-droite alors qu’ils sont bel et bien au pouvoir.
Pas leur faute, espèce de complotiste, c’est le variant belge plus contagieux qui a tout organisé, même le conditionnement des doses et le transport à travers l’Atlantique...