@Taverne De quel droit voulez-vous imposer dans ce cas précis une « vaccination » obligatoire ? Ceux qui ont peur de mourir choisiront librement de se laisser injecter ce truc dont la phase expérimentale à minima se terminera en décembre 2023.
Ceux qui aiment la vie et sont conscients que la mort en fait partie intégrante feront ce qu’ils veulent.
Et qu’on veuille bien arrêter avec la tarte à la crème du « protéger les autres » , typique de la pratique courante consistant à emporter la décision en essayant de culpabiliser l’interlocuteur.
Vu la perte de confiance extraordinaire qui s’est produite envers le milieu pharmaco-médical, beaucoup réfléchiront longtemps avant d’y retourner, sauf contraints et forcés.
@Ben Schott Le sieur Nono prend ses désirs pour des réalités... Comme si on allait s’inquiéter d’un nouveau variant plus adapté à sa survie (et conséquemment à la notre) parce qu’on nous enjoint d’avoir peur.
La peur est probablement dans l’autre partie de la population, celle qui a cru les mensonges officiels, une part est à plaindre, l’autre nettement moins.
Personnellement, j’ai toujours espéré m’être trompé sur le caractère dangereux de ces injections, connaissant certaines personnes qui ont cédé.
Malheureusement pour elles, un peu à la fois, cet espoir parait de plus en plus ténu.
On pourrait dire que c’est surement par manque de bol que la popularité de la carafe a bu la tasse. Pas besoin d’en faire tout un plat et de remettre le couvert.
Les lecteurs éveillés n’auront pas manqué de remarquer la rareté exceptionnelle des assassinats commis envers les pires criminels d’état de la planète. De là à se dire que seuls les gentils en sont victimes, la transition serait un peu excessive, mais on peut quand même se poser la question.
Quand aux séparatistes et autres mouvements qualifiés rapidement de terroristes, ils ont le dos large, parfaitement adapté au rôle de coupable d’office, car le faux drapeau, qu’on se le dise, n’existe pas (c’est comme les complots, il n’y en a pas, il n’y a que des vilains mythomanes complotistes d’extrême-droite antisémites...)
Le cabinet-conseil conclut bien évidemment l’article sur une légère touche de sympathie envers notre bon Jupiter et achève de terrifier le lecteur en relevant « la vague épidémique particulièrement meurtrière en Inde », omettant bien entendu d’évoquer l’utilisation des médicaments qui soignent là-bas et ont permis à l’Inde de voir le bout de cette farce (sauf dans la région qui résiste encore et toujours au bon sens) alors qu’en France, par un curieux phénomène, ils seraient inefficaces ou même toxiques.
Mais bon, la propagande ne peut s’accommoder de la vérité, il faut choisir son camp.