Tiens, ce mot « gueux » me fait penser à cet admirable poème de Richepin : « Les oiseaux de passage » dont la fin parle des gueux...
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/jean_richepin/les_oiseau x_de_passage.html
Et aussi « L’air qu’ils boivent ferait éclater vos poumons. »
qu’ a-t-elle à faire avec des gueux ? nous ne sommes pas dignes d’ elle !
Mais Jack n’est pas du tout un gueux
Et puis, je ne sais pourquoi elle disparut se claquemurant dans son antre, la coquine.
Oh hé, rien ne t’interdit de venir y causer, dans mon antre Pourquoi moi dans le tien et pas l’inverse, hum ?
Non, ce qui m’a découragée ici, ce sont les délires de Jean et l’égo granguignolesque du troll.
Mais certainement pas toi, Jack.La preuve, je continue à te lire
La question « réelle » sera : est-ce que je vais vers l’autre (voisin ou autre) pour l’écouter ou pour qu’il (ou elle) m’écoute ?
Perso, je ne crois pas en une sorte de dialogue « universel » donc, tôt ou tard, le dialogue deviendra deux monologues, comme d’habitude...
D’ailleurs les sages l’ont compris, eux qui font silence
... et bonne route aussi à toi, Gaijin, sincèrement