Ingénieur Informatique des arts & métiers.
35 ans, dont 15 sur Oracle.
Support National - DBA Production informatique.
Habitant de la région parisienne.
Allergique aux apparitions du petit Nicolas.
Ces critères indiquent les conditions que doivent satisfaire les expérimentations pratiquées sur l’être humain pour être considérées comme « acceptables ».
LA PREMIERE REGLE DU CODE DE NUREMBERG (1/10)
Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel.
Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale
de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre
pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de
fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes
sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une
connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique,
de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.
Ce dernier
point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet
d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le
but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera
conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être
raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa
personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa
participation à l’expérience.
L’obligation et la responsabilité
d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui
prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit
d’une obligation et d’une responsabilité personnelles qui ne peuvent pas
être déléguées impunément ;
Un virus, c’est de l’information enfermée dans une boîte.
Autrement dit, un virus, ça n’est pas vivant.
La boite du virus sera peut être une boite de pandore car à ce jour personne, ne comprend comment, ni pourquoi un virus mute (un peu, beaucoup ... ou pas).
Merci à tous les vaccinés, vos travaux avec les labos font progresser la science.
Il est connus que les travaux rendent libres, mais il y a 10 règles.
LA PREMIERE : Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel.
Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale
de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre
pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de
fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes
sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une
connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique,
de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier
point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet
d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le
but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera
conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être
raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa
personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa
participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité
d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui
prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit
d’une obligation et d’une responsabilité personnelles qui ne peuvent pas
être déléguées impunément ;
Le principe est simple : pour infecter une cellule, un virus commence
par se fixer à la surface de celle-ci. Pour cela, il utilise un
récepteur présent sur la cellule. Pour stopper le virus, il suffirait
donc de fabriquer un support sur lequel on fixe des centaines de
récepteurs : c’est ce qu’a réalisé l’équipe américaine. Pour bloquer le
virus de la grippe, les scientifiques ont fabriqué une sorte de ruban,
un polymère, sur lequel ils ont placé un grand nombre de récepteurs,
ici de l’acide sialique. Ce piège à virus fonctionne, du moins in vitro.
Le système « détourne » le virus de la grippe, qui s’accroche aux
récepteurs.
Cet article est extrait de l’ouvrage « Larousse Médical ».
Vaccination
Préparation d’origine microbienne introduite dans
l’organisme afin de provoquer la formation d’anticorps (ou de cellules
tueuses) contre le microbe en cause.
La présence de ces anticorps (ou de ces
cellules) crée une immunisation spécifique contre l’infection ou la
toxine due à l’agent infectant correspondant.
La qualification de VACCIN est ABUSIVE !! Bonne journée.