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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 10 mai 2009 18:14

    Nadia, Fouad n’a pas tort , je viens de m’aperçevoir en regardant votre CV qu’un de vos articles n’a fait qu’un seul commentaire et c’était le mien(les centres sociaux), quand on prétend vouloir prendre sous son aile la veuve et l’orphelin le mini du mini c’est au moins de répondre surtout quand il n’y a qu’un seul commentaire.
    Pas assez interressant,pas le temps, j’aimerai savoir le pourquoi du comment.......



  • maharadh maharadh 10 mai 2009 18:02

    Notre tour viendra, notre tour est venu ! En 1942, la police de Vichy avait commencé à s’en prendre aux Juifs. Puis vint le tour des communistes, des socialistes, des francs-maçons et de ceux qui les hébergeaient.
    http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-31213990.html



  • maharadh maharadh 10 mai 2009 17:33

    1. Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

    2. Non.
    3. Ce n’est pas comme ça.
    4. Reprenons depuis le début.

    1. Au commencement, il y avait Dieu.
    2. Et rien d’autre.
    3. Il ne pouvait y avoir rien d’autre car, pour qu’il y eût quelque chose,
     il eût fallu que Dieu l’eût créé,
    4. Or Dieu n’avait encore rien créé.
    4 bis. Puisque c’était le commencement.
    5. Pour créer, il faut non seulement être Dieu,
    6. Mais encore il faut savoir qu’on est Dieu.
    7. Or Dieu ne savait pas qu’Il était Dieu.
    8. Puisqu’Il était tout seul.
    9. Pour savoir qu’on est Dieu, il faut être deux :
    10. Un qui est Dieu, et l’autre qui Lui dit : « Mon Dieu ».
    11. Car on ne peut pas être Dieu tout court. On ne peut être que le Dieu de quelqu’un.
    12. Or Dieu était tout seul.
    13. Il n’était donc le Dieu de personne.
    14. J’espère que vous avez tout compris.
    15. Sinon, recommencez en lisant très lentement.
    16. Cela aurait pu durer longtemps.
    17. C’est bien ce qui arriva.
    18. Cela dura très, très, très longtemps.
    19. Tellement longtemps qu’il fallait être Dieu pour supporter ça.
    20. Aucune autre bête au monde n’aurait pu.

    1. Au commencement, il n’y avait donc pas le ciel, ni la terre.
    2. Il n’y avait même pas l’idée de ciel ni l’idée de terre dans la tête de Dieu.
    3. Il ne pouvait y avoir que Dieu et ce que Dieu avait créé.
    4. Or Dieu n’avait pas encore créé l’idée de ciel ni l’idée de terre.
    5. Il n’avait même pas encore créé l’idée d’idée.
    6. Il n’avait même pas encore créé l’idée de créer.
    6 bis. Il faut bien qu’il y ait eu un moment comme ça.
    6 ter. Non ?
    7. Pourquoi Dieu aurait-Il créé ? Il n’avait pas besoin de ça. Dieu n’a aucun besoin.
    8. Car Dieu est Dieu.
    9. Et pour que Dieu éprouve le besoin, il faut d’abord qu’Il crée le besoin.
    10. Ce qu’Il peut très bien faire, naturellement.
    11. Car Dieu est Dieu.
    12. Mais si Dieu crée le besoin, Il cesse d’être Dieu.
    13. Car un Dieu qui a un besoin n’est pas Dieu.
    14. Dieu savait tout cela, car Il est l’intelligence suprême.
    15. Il savait tout cela, mais à quoi bon être Dieu si on ne peut rien faire ?
    16. Alors, il décida de prendre le risque.
    17. Et Il fit bien.
    18. Car rien de tout cela n’a jamais gêné personne.
    19. Sauf les mécréants et les ricanants, mais ceux-là comptent pour du beurre.


    0. Alors, voilà :
    1. Au commencement, Dieu créa la Contradiction.
    2. Ça, c’était une bonne idée.
    3. Maintenant, ça peut partir.
    4. C’est parti.

    1. Au commencement - enfin, presque - Dieu créa le ciel et la terre.
    2. La terre était informe et vide,
     les ténèbres couvraient la face de l’abîme et l’esprit de Dieu planait sur les eaux.
    3. Ce n’était pas une réussite.
    4. Dieu vit cela. Il se dit en Son cœur : « Beuark ! »
    5. Il aurait bien voulu que cette saleté n’eût jamais existé.
    6. Mais Cela, Il ne le pouvait pas.
    7. Maintenant que ça avait existé une fois, Dieu pouvait, s’Il le voulait,
     renvoyer tout ça au néant, mais Il ne pouvait pas faire que ça n’eût jamais existé.
    8. Cela, même Dieu ne le pouvait pas.
    9. Car personne ne peut supprimer le passé, pas même Dieu.
    10. Dieu vit alors qu’Il n’était plus tellement tout-puissant,
     maintenant qu’il avait une fois créé.
    11. Dieu comprit mais un peu tard que l’idée de création est un piège à dieux.
    12. S’il avait su, Il serait resté tranquille.
    13. Et puis Il se dit que ce qui était fait était fait, autant en prendre Son parti.
    14. Lorsque le monde est créé, il faut le boire.
    15. Bof.
    16. Et Dieu décida qu’Il ferait semblant d’être toujours aussi tout-puissant qu’avant,
     et Il eut bien raison.
    17. Car jamais personne ne s’est aperçu de rien.
    18. Sauf les mécréants et les ricanants, mais ceux-là comptent pour du beurre.

    Cavanna, Les Écritures. 



  • maharadh maharadh 10 mai 2009 17:07

    @Halman,
    "On est jeune alors on est surtout pas froussard planqué comme les vieux schnoques de parents dans les bureaux trop bien intégrés à une société de vioques. Alors on joue aux cons."

    Ce n’était pas le cas de tout le monde sinon tu ne pourrais pas déblatérer comme tu le fais sur les vioques car ou tu serais allemand ou tu ne serais plus, merci de respecter ceux qui se sont battus et pour beaucoup ont perdus la vie pour que tu puisses encore écrire.



  • maharadh maharadh 10 mai 2009 16:59

    @E-Fred,
    Merci de dénoncer ce qui est en définitif de l’indifférence , cette indifférence qui nous rapproche peu à peu de ce que nous sommes peu à peu sorti et d’ou nous retournons gaillardement à la vitesse grand V la BARBARIE.
    Le majorité des gens sont persuadés que celà n’arrive qu’aux autres ,le malheur,les maladies,les accidents etc,etc....celà permet d’avoir bonne conscience et permet de hurler avec les loups en oubliant qu’un jour nous sommes devenus agneaux et que les vrais lourds n’auront plus qu’à se servir dans le troupeau bêlant.

    Les années passant, force m’est de me rendre compte que, souvent, très souvent, j’ai été… escroqué, abusé en ce que les solidarités n’étaient pas réciproques et qu’il n’y avait donc pas contrats d’association ou que, du moins, ceux-ci n’étaient que des lettres mortes, des pages déchirées à peine signées.

     

    Certes, je ne regrette pas ces actes de solidarité et, malgré le recul, remis exactement dans les situations où je les ai choisies, je les choisirais à nouveau car mes choix ont toujours été des décisions… spontanées.

     

    Cette spontanéité (éventuelle) de l’acte de solidarité met en lumière deux cas de figure de choix : le choix véritablement spontané qui participe, pour faire simple, de l’élan du cœur, de l’affectif, du sentiment, de l’émotion, voire de la… sensation et le choix… calculé, raisonné qui découle donc de la raison et, au-delà, de l’intérêt pris dans son acception économique et juridique.

     

    C’est dans le premier cas que, à l’évidence, le risque d’escroquerie est le plus élevé car l’élan du cœur peut être suscité par un… stimulus calculé, raisonné d’un tiers cherchant à servir ses seuls intérêts sans intention de réciprocité ou, du moins, avec une intention de réciprocité qui assure un retour sur investissement rémunérateur, c’est-à-dire un produit, un gain plus élevé que la dépense, la mise. Il s’agit alors là d’une solidarité factice qui est peut-être plus courante que la solidarité spontanée, laquelle pourrait tout aussi bien être qualifiée d’héroïque en ce qu’elle ne poursuit pas un but et, notamment n’a pas comme motivation la recherche d’un gain, le désir de satisfaire un intérêt particulier, mais obéit à une motivation gratuite, celle de servir une cause, un idéal.

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