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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

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  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 24 avril 2009 22:17

    Encore faut-il avoir conscience du pourquoi notre société est violente
    http://life-in-the-dead.over-blog.com/



  • maharadh maharadh 24 avril 2009 00:00

    @

    Soufiane DjilaliBon article , redistribution écrivez vous mais à qui ?
     La campagne électorale pour la présidentielle en Algérie a mis en veilleuse les mouvements sociaux qui promettent toutefois de resurgir immédiatement après, avec comme principale revendication l’augmentation des « salaires de singe », les plus faibles du Maghreb.
    Dans la fonction publique qui emploie 1.600.000 personnes, des syndicats de l’enseignement et de la santé ont prévu de relancer une contestation gelée pendant la campagne électorale afin de ne pas donner prise à la récupération politique, selon eux.
    « Après la trêve électorale, la protestation reprendra », a affirmé Nouar Larbi, coordinateur du Conseil national des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapset), cité par le quotidien El Watan (francophone, indépendant).
    Pays le plus riche du Maghreb grâce à ses revenus pétroliers et ses 140 milliards de dollars de réserves de change, l’Algérie offre cependant des salaires moins élevés que ses voisins.
    Lorsqu’un professeur de lycée entame sa carrière avec 637 euros au Maroc ou 575 euros en Tunisie, il doit travailler pendant 15 ans pour atteindre 300 euros en Algérie. De quoi acheter un appareil ménager de moyenne gamme ou louer un petit deux pièces au centre d’Alger.
    Le sociologue Nacer Djabi parle de « salaire de singe », adaptation de l’expression « monnaie de singe ».
    « Je suis en fin de carrière et je touche 800 euros », dit à l’AFP un professeur de Sciences politiques, soulignant que « 80% des enseignants universitaires algériens habitent des appartements de 70 m2 dans des cités de banlieue ».
    Le salaire minimum est à 120 euros en Algérie contre 178 euros en Tunisie et 164 euros au Maroc. Le récent triplement du salaire des députés passé à 300.000 dinars (3.000 euros) a suscité un sentiment d’indignation dans le pays.« C’est une injustice criante », se révolte Méziane Meriane du Cnapset dans un entretien avec l’AFP. « En Algérie les salaires sont calculés de manière anarchique, sans prise en compte du niveau de vie et de l’érosion du pouvoir d’achat », dit-il en plaidant pour un SMIG à 500 euros.
    Pour l’économiste Abdelmadjid Bouzidi, ancien conseiller à la présidence, la faiblesse des salaires découle d’un « très mauvais partage des résultats de la croissance », puisque « la part revenant aux salariés va en diminuant ».
    Contrairement à ce qui passe dans d’autres pays, le salaire minimum (Smig) « n’est pas ajusté annuellement afin d’éviter une érosion du pouvoir d’achat mais lorsque le gouvernement en a envie », relève-t-il.
    Cette façon de faire « augmente la colère des salariés » donnant lieu, selon lui, à une « régulation par le conflit » et non « par la négociation ». Au final, « ça se passe comme dans un souk et les entreprises n’ont pas de visibilité ni de lisibilité ».
    Le docteur Mohamed Yousfi du Syndicat national des praticiens de la santé publique dénonce « un système qui encourage l’incompétence » et un gouvernement « en déphasage avec les élites » de l’Algérie « méprisées malgré l’aisance financière du pays ».
    Tout en reconnaissant des « investissements importants » dans les équipements, il estime que « les salaires des médecins de l’hôpital public sont inadmissibles ».
    Un médecin généraliste débute sa carrière avec 25O euros et un spécialiste de niveau bac + 12 à 450 euros. Au Maroc, ils commencent à 727 euros et 910 euros et en Tunisie à 791 euros et 935 euros.

    Mais alors à qui profite des richesses de l’Algérie , aux généraux a certains cartels politiques corrompus ?
    http://life-in-the-dead.over-blog.com/



  • maharadh maharadh 23 avril 2009 23:09

    Tapie c’est un bon comédien non ?
    Pour arriver à se faire passer d’arnaqueur à victime quest-ce qu’il faut : http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-30520959.html



  • maharadh maharadh 23 avril 2009 22:55

    Les guerres de sectes, avec tout ce que cela implique de massacres, tueries, viols, blessures… ont hélas de beaux jours devant elle : le moment du « grand soir » n’est pas prêt de venir quand continuent de perdurer les petits matins ... de la… peur.

     
    On notera au passage l’assimilation,confusion délibérée de secte et de « race » dans l’acceptation raciale qu’en font les théories… racistes alors même que, du point de vue scientifique, en ce qui concerne l’espère humaine, la notion de « race » est sans fondement. Il s’agit là d’un paradoxe d’autant plus étonnant que les membres de cette secte, forts des persécutions qu’ils ont subies à travers l’Histoire et, notamment, celle des nazis, se disent de façon récurrente victime de… racisme à raison de leur secte (et, pour eux, de leur… race) et qu’ils font de ce racisme la forme la plus absolue, la plus universelle, la plus aboutie et, pour tout dire, la forme quasi exclusive du racisme, oubliant sciemment que, le rejet, l’exclusion, la condamnation… qu’ils font des autres, parce qu’ils trouvent leur légitimité dans leur… « élection » et donc de leur « race », ressortissent à du… racisme.

    De l’autre côté, il y a d’autres agités du bocal qui, sans véritablement se prétendre « élus », se disent « missionnés » par l’objet de la création métaphysique de leurs ancêtres nommé « allah » théoriquement, parce que sans doute plus « avancés » en « recherches » métaphysique et autre masturbation intellectuelle de bergers en mal d’occupation nocturnes dans la solitude du désert , à moins que cela ne soit plus… retors comme peuvent l’être les sodomiseurs de mouches en matière de « pensée » flagellante, torturante, humiliante… du corps ,les membres de la secte précédente ne peuvent pas « nommer » l’entité mythique qui les a… élus.
     Pour « casser » du mécréant et, par conséquent, pour chasser, bouter hors de la même terre d’abord les membres de la secte précédente et, à terme, toutes celles et tous ceux qui ne feront pas profession de leur secte. Cette chasse, faut-il le préciser, se fait dans l’acception première du terme, ce qui explique sans doute que les méthodes mises en œuvre, relevant de la… chasse et non de la guerre sont… primitives et ont des effets de portée très limitée à l’image du pieu de l’homme des cavernes chassant l’ours ou le sanglier, quand l’autre secte, elle, mène une vraie guerre avec des effets d’une portée destructrice, tant matérielle qu’humaine, véritablement de l’ère (technologique) moderne. Une chasse dont, d’ailleurs, on peut se demander si elle est véritablement menée à une fin… de chasse, c’est-à-dire de « production » au sens où la chasse est un mode de production primitif comme la cueillette et la pêche, ou si elle est menée à une fin… héroïque de quête mystique dont la finalité réelle est le martyre, mode opératoire codifié pour accéder, toutes « fautes humaines pardonnées », à la « vraie » vie« qui, bien entendu, comme c’est toujours le cas pour les sectes, se situe… ailleurs et, plus précisément, au-delà du réel et donc de la vie… humaine dans un lieu nommé »paradis« .

    Aux affres de l’inquiétude, de l’angoisse, de la frayeur, de l’incompréhension, de la peur… face à l’inconnu des premiers humains qui ont »justifié« une tentative de compréhension, rationalisation du »mystère« qui ont »légitimé« , à l’aube de l’Histoire, les sectes avec leur explication-rassurance… divine, a succédé une tentative plus… rationnelle, plus scientifique de l’ »angoisse existencielle" avec la construction de… l’État ; et alors, nous abordons les rivages d’un autre questionnement : puis-je vraiment être… être tant qu’il existe une…  ? mais celà est un autre débat.



  • maharadh maharadh 22 avril 2009 21:27

    @Allain Jules,
    Comme vous dites quel choc pour nous parents désenfantés par la bêtise humaine.

    Bien servi par la justice bananière les futurs hommicideurs potentiels ont encore de beaux jours devant eux helàs pour les prochaines victimes .
    Merci pour votre empathie.
    maharadh

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