Mais non, ils sont là pour partager la civilisation que vous nous avez apporté en Afrique. Ce ne sont que l’avant garde. Le gros de la troupe arrive.
Où est donc passé l’Européen, le conquérant, le civilisateur des nations ? Il a peur et s’enferme chez lui à double tour après avoir prêché l’universalisme, la démocratie et les droits de l’homme au monde entier ?
Ouvrez les portes, nous arrivons tous pour participer à ce grand dessein sous la conduite de l’homme blanc, ce dieu qui a tué le vrai Dieu et a pris sa place.
Il y a 50 ans, Monerville, Senghor et Houphouet étaient des faire-valoirs. Cela n’a trompé personne et le racisme de Jules Ferry était toujours en vigueur en France.
D’ailleurs, il l’est toujours. Il est significatif de noter qu’aucun homme politique français n’a assisté aux funerailles de Senghor à Dakar malgré ses anciennes fonctions ;
Harry Roselmack au 20 heures de TF1 est un non évènement.
Le discours de la haine raciale évolue et s’adapte avec le temps. Maintenant, vous faîtes des études statistiques compliquées pour justifier vos idées mais il y a 50 ans, des individus comme vous pensaient qu’AUCUN Noir n’était plus intellgient qu’un Blanc.
Quelle est la prochaine étape ?
Les mêmes pensaient que les Asiatiques étaient inférieurs et ont changé leur discours depuis longtemps.
Expliquer le retard d’un pays par les statistiques aussi simplistes est la preuve d’une grande ignorance.
Youssouf Fofana et ses complices sont des ordures. Ce qu’ils ont fait est ignoble et on ne peut qu’espérer qu’ils en prennent pour très longtemps, voire perpet.
Que ce type se réclame d’une religion ou d’une ethnie n’est qu’une tentative désespérée de politiser une affaire sordide. Je ne suis pas sûr qu’il trouve beaucoup d’oreilles attentives, en dehors peut-être des extrémistes qui, de toutes manières, n’ont pas besoin d’une occasion de plus pour haïr.
Pour autant, quand on analyse les informations venant de ce grand pays que prétend encore être la France, on ne peut que se poser des questions. Y a-t-il encore, dans ce pays, un seul homme politique/public, de ceux dont la voix compte, assez courageux pour dire la vérité à toutes les communautés, vraiment à toutes, sans exception, pour apaiser les débats, permettre qu’une justice séreine puisse être rendue, chose indispensable à ce type de situation ?
Même dans nos républiques (qualifiées de bananières par nos amis Français) d’Afrique, on trouve encore des hommes assez courageux pour dire ce genre de vérités, aux dictateurs, aux ethnies/tribus/clans dominants, parfois au péril de leurs vies.
En dehors de ce fil, avez-vous entendu un seul homme dont la voix compte mettre en doute la thèse officielle concernant le mobile ?
Même la tentative d’agression de la pauvre maman de ce criminel n’a pu être condamnée que par le CRIJF, seul organe autorisé sans doute à faire ce genre de déclaration.
Dans beaucoup de pays francophone, la loi est inspirée de la loi française et elle dit que c’est le coupable qui doit être condamné. Pas la mère, pas le père, pas la race, ni l’ethnie.
Il faudrait que nos juristes y refléchissent peut-être. Ils ont peut-être mal compris, comme souvent pour tout le reste d’ailleurs.
Ceux qui se réjouissent de ce genre de silence auraient tort de crier victoire. Ce sont les mêmes qui se tairont lorsque d’autres auront plus de force et chercheront à livrer à la vindicte des médias et de l’opinion ceux qu’ils considèreront comme leur ennemis.
« Bonne continuation, et attention aux hommes en noir. »
J’ajouterai que la compétence universelle de la justice belge (mais étendu uniquement aux Africains), on la connaît.
Apparemment, vous avez beaucoup de mal à faire juger un ex-dictateur africain refugié dans un pays d’Afrique de l’Ouest. C’est peut-être la dernière histoire belge.