Je peux être très con à l’occasion. Je crois que j’ai déjà fait mes preuves dans ce domaine sur ce site. Mais je n’ai pas l’honneur d’être Ivoirien. C’est un grand peuple que j’admire quand même.
« Ils ont moins de 8 ans ces petits Fofana, elle est pas belle la France ? »
Ce sont les aspects positifs de la colonisation, cher ami. Il ne fallait pas venir en Afrique. Maintenant, il est trop tard. Vous êtes rentrés avec une bien belle récolte. Débrouillez-vous. Je n’ai rien à voir avec cela.
@politicboff
Cessez de regarder vos télés mensongères. Aérez-vous un peu l’esprit par des lectures. Et puis, voyagez aussi sans vos œillères de représentant de la « race supérieure » qui sait ce qui est bien pour les autres. Cela vous fera du bien.
« Quel intérêt aurions nous à vouloir démontrer que le noir est incapable de s’en sortir ? Si l’Afrique était riche et dynamique, soyez sur que cela impacterait positivement nos pays et que l’Europe pourrait elle aussi, enfin, en profiter. »
Pas sûr. L’Europe pourrait au contraire en pâtir comme on le voit avec la montée en puissance de la Chine. Et puis, il y a l’idéologie, la justification de quelques unes de vos thèses racistes qui seraient remises en question si l’Africain s’en sort.
« Sortez vous tout seul de votre sous développement et nous en profiterons mutuellement. »
Retirez vos armées qui soutiennent les dictatures corrompues du continent. Cela accéléra un peu les choses. Votre nouveau président a été, paraît-il, interpellé récemment à l’ONU sur ce sujet par le président de la Commission de l’Union Africaine. Il a feint de ne pas entendre.
« Par ailleurs, vous dites que l’ivoirité n’est pas un concept raciste : Vous faites des fautes de frappe, mon cher, relisez vous. »
Ce n’est pas une faute de frappe, cher ami. L’ivorité, aussi condamnable qu’elle soit, n’est pas une thèse raciste. C’est une thèse d’exclusion, certes, mais certainement pas raciste. Consultez un bon dictionnaire de votre langue pour la définition du racisme, vous en avez urgemment besoin.
« Heureux d’apprendre que les choses s’arrangent, Makan, que Dieu vous entende et transmette votre message à tous les candidats à l’exil. »
Le fait qu’il y ait des candidats à l’exil ne signifie pas que ce n’est pas mieux maintenant que lorsque vous étiez ici il y a 50 ans.
Et puis, les Africains ne sont pas les seuls à émigrer. Beaucoup de Français, par exemple, rêvent, avec des scintillements dans les yeux, d’horizons meilleurs et vont tenter leurs chances sous d’autres cieux, en Amérique, en Asie et beaucoup aussi en Afrique. Cela ne veut pas dire que la France est un enfer pour tous ces gens.
Si vos médias mensongers ne montraient pas une image faussée de votre monde paradisiaque, peut-être que beaucoup resteraient chez eux.
Je ne conteste pas les pourcentages que vous donnez, n’ayant pas les moyens de les vérifier. Ils sont peut-être vrais, peut-être pas. Ces chiffres sont fournis par des organisations qui y trouvent leur compte. Il existe tellement d’organismes, d’associations et d’ONG à la solde de l’Occident qui sont chargé de désinformer sur l’Afrique qu’on n’y fait plus attention.
Cette désinformation permanente a des raisons idéologiques. Il faut montrer que le Noir est incapable de s’en sortir, surtout de s’en sortir sans le Blanc. Et c’est cela le vrai racisme, pas l’ivoirité.
« Quant à savoir pourquoi les pays Africains, 50 ans après l’indépendance, sont incapables de tenir des registres d’état civil, c’est une autre histoire dont on se garde bien de parler. »
C’était bien pire pendant la colonisation. Je connais beaucoup de gens nés à cette époque qui n’ont ni date de naissance, ni papiers.
Et vous prétendez être venu apporter la « civilisation ». Vous étiez plutôt trop occupés à vous enrichir que d’apporter quoi que ce soit.
Ne vous en déplaise, les choses ont beaucoup changé, et dans le bon sens depuis votre départ.