@Fergus Alors en quoi la perte de ces municipalités est une garantie de leur désenclavement ?
Abandonnez 2 secondes vos mantras sur la modernité, la gestion, etc. La vérité, c’est que vous voulez gérer les territoires comme on gère une entreprise, à la mode de Bruxelles.
Une vraie politique de développement territorial, c’est une planification et un investissement public, au niveau des réseaux notamment.
On a construit des routes qui relient tous nos villages. Ce réseau, lui aussi est unique au monde. Dans aucun autre pays vous ne trouverez ça. Alors continuons de développer notre pays et ne laissons pas s’enfricher les territoires que nos aïeux ont humanisés. Ce sont de riches réserves de développement savez-vous...
Mais vous, vous préférez qu’on casque pour entretenir la bureaucratie bruxelloise. Chacun ses désirs politiques mon vieux...
Le lien ne fonctionne pas. Voici un extrait si ca vous intéresse :
À partir de cette compréhension de l’enclave, le terme « désenclaver » qui signifie la fin d’un état d’enclavement et le processus qui conduit à cette fin, a pris un sens plus précis et plus réduit, presque exclusivement compris désormais comme « rompre l’isolement d’une région, d’une ville par l’amélioration des communications maritimes, aériennes, routières, téléphoniques, etc. » [4][4] Robert Paul (éd. de 1996). Dictionnaire de la langue... La définition implique là encore une réflexion sur le nécessaire établissement de réseaux là où il n’y en a pas. Cette approche est insuffisante, comme nous le préciserons, tant il est vrai que les réseaux ne sont pas nécessairement ce par quoi advient l’achèvement de la construction territoriale et que le désenclavement produit des mises en marge nouvelles par inversion des positions.