« Je ne doute pas que vous-même vous entendiez parfaitement bien avec le couple issu de l’immigration qui habite l’appartement d’en-face. Sans aller (encore ?) jusqu’à l’échangisme, vous allez égorger le mouton de l’Aid El Kebir avec lui, et il vient manger le boudin noir-compote de pommes, chez vous, mais selon ce que j’observe par ailleurs, vous n’êtes représentatifs que de deux petites minorités. »
Mon cher Cesar, un bon français libre n’a pas à demander la permission de quelqu’un pour s’entendre ou échanger avec une autre personne. Je m’autoriserai même à le faire avec vous le jour où vous cesserez de me mépriser à priori. En attendant, je vous emmerde.