« donc penser qu’on laisserait la France utiliser l’article 50 est une utopie »
D’abord qui est ce « on » ? Même si j’ai ma petite idée.
Ensuite, si les français le décident démocratiquement, ce « on » qui tenterait de l’empêcher, serait à la fois illégitime et illégal. Et là les français auraient à affronter directement leurs oppresseurs. Les français seraient-ils consentant à ce qu’on saborde ouvertement leur démocratie ?
@Arogavox Si votre épouse vous cocufie sans vergogne, vous demandez le divorce ou vous vous contentez de la mettre dehors à coup de pompe dans l’oigne ?
Il serait intéressant que l’auteur développe sa conclusion. En quoi une sortie « immédiate » et unilatérale serait plus « adaptée » au cas de la France.
Premièrement : en quoi il y aurait des cas différents sur des règles de droit communes. Le droit s’interprèterait différemment selon les pays ?
Deuxièmement, comment peut-on faire plus immédiat comme sortie qu’en déclenchant la procédure de l’article 50 ? Une sortie « immédiate » sous forme d’un bras d’honneur n’empêcherait pas d’avoir à négocier sa sortie. L’auteur croit que cesser les affaires en cours avec l’UE se fait en 5 minutes. Le « chérie je te quitte », c’est pas la fin du problème c’est le début. Alors si en plus tu dis à ton conjoint que tu emmerdes les avocats, c’est que tu aimes ça les emmerdements. L’article 50, c’est la procédure légale de sortie et il est irresponsable de proposer aux français des perspectives politiques encore plus problématiques. Des emmerdements on en assez comme ça non ?