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malitourne

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  • malitourne malitourne 16 septembre 2018 22:32

    @Cateaufoncel3
    J’essaie de m’en tenir à ça



  • malitourne malitourne 16 septembre 2018 22:07

    @osiris
    Il faut je crois reconnaître que, même si on se passionne et qu’on passe beaucoup de temps à tenter de saisir la vérité en politique, on ne peut dépasser le simple ressenti. Et il faut aussi l’avouer quand on est un citoyen lambda, on a,- même si on essaie d’interpréter chaque message politique, de discerner la sincérité de celui qui le tient et la tactique qui le sous-tend, éloignés que nous sommes de la fabrication des discours et des alcoves où le sort des hommes se décide - pas d’autres choix que de s’en tenir à autre chose, au « feeling ». En ce qui me concerne, que ce soit Mélenchon ou Le Pen, et la plupart des autres, je ne les sens pas du tout. 

    Mais je crois que je ne renoncerais jamais à essayer de discerner ceux qui veulent nous entuber de ceux qui sont bienveillants.


  • malitourne malitourne 16 septembre 2018 18:25

    @yvesduc
    Thomas Guénolé est convaincant sur le caractère antisocial des politiques ultralibérales inspirées par Bruxelles et contraintes par les traités. C’est aussi celui que je trouve le plus argumentatif lorsqu’il explique la stratégie du plan A et du plan B. 

    Mais la limite est vite atteinte. Si on l’écoute, cette stratégie du plan A et B vise à réunir deux gauches réformistes :
    Pour les tenants du plan A, celle qui croit en une concorde au niveau de l’UE sur des postulats sociaux en menant des négociations pour transformer l’UE en une UE sociale. En pratique, ce serait de renégocier de nouveaux traités européens. Celà relève de l’utopie politique.
    Pour les tenants du plan B, celle qui n’attend rien de l’UE et qui veut imposer des « opt out » ou options de retrait, soit une UE à la carte, ce qui revient, en regard du programme de LFI, à avoir une option de retrait sur l’ensemble de l’UE, ou dit autrement, appartenir à l’UE mais en ayant politiquement plus rien à voir elle. C’est un Frexit en restant dans l’UE.
    Au bout du compte, on s’aperçoit que cette stratégie plan A/plan, est une stratégie fumeuse qui vise à rassembler une gauche européiste à une gauche qui ne l’est pas. Et ça ne peut pas marcher tout simplement parce qu’on ne pourra jamais rassembler ceux qui croient en l’Europe et ceux qui n’y croient pas. Tout simplement parce qu’une grande partie du peuple de gauche, ne croient pas en l’UE, ne rêve pas d’Europe, la rejette et verrait d’un bon oeil le Frexit s’il n’était pas disqualifié comme une idée d’extrême droite. Cette gauche là n’est représentée par personne. 


  • malitourne malitourne 16 septembre 2018 13:11

    @Impat
    On voit ce que ça donne 60 ans de construction européenne. En vrac : Retrait du Royaume-Uni, conflit croissant entre les états membres (Italie, Hongrie), capitulation politique (Grèce), refus d’entrée (Islande), déastreux alignement géopolitique avec les Etats-Unis, évolution divergentes des économies nationales des états membres, paupérisation des masses et aggravation des écarts entre riches et pauvres, chômage de masse entretenu par des politiques ultralibérales, soutien de pays et de gouvernement nostalgiques du 3ème reich (Estonie, Lettonie, Ukraine), tensions sociales sur fond de questions migratoires, développement du communautarisme, développement de poussées nationalistes (Balkans, Catalogne, Ecosse), emprise accrue des lobbys économiques contre les intérêts des populations, etc



  • malitourne malitourne 15 septembre 2018 16:46

    @Cateaufoncel3
    Quelques raisons pour ne pas trop douter du Brexit :

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