Ce genre de manifestation est
exemplaire, où on voit un type haranguer la foule. Par exemple les
termes « soeur » et « frère » dénotent la proximité de la parenté du
sang. Et cela évoque à l’esprit des uns et des autres les interdits
d’inceste et les tabous. Par ce biais terminologique on suscite
l’adhésion instinctive sans rationalité ni modération. Le cercle pour
entourer les « soeurs » et la parodie des hommes qui entourent les
femmes pour signifier leur protection des prédateurs « sexuels » est
très manifeste.
Bonjour, Je réagis à ce passage, ne peut-on y voir simplement un caractère religieux à cette appellation (frères et soeurs en Islam), comme on peut le voir dans la religion catholique ?
Salut Ariane, J’ai bien apprécié le ton de l’article mais la beauté n’entre pas dans l’équation je pense. DSK sauterait sur n’importe quel fion sur pattes. Il s’agit d’une maladie. Pour moi, la vraie question est : si cette affaire n’existait pas, personne n’aurait rien dit sur le fait qu’un président potentiel soit un malade psychique. Pourtant, tout le monde semble au courant, à droite comme à gauche. C’est cette loi du silence qui est le plus révélateur pour moi. Amicalement.
Très bon présumé article ;) Il n’ y a aucune ignorance dans l’utilisation de tel ou tel vocable. Je crois que tout ça est étudié, notamment par les « think tank » et autres propagandistes. Comme dans 1984 et la novlangue, ou comment inverser le sens des choses...