Un véritable « analyste » (Au fait vous savez ce que c’est m. les journalistes ?) recherche ces éléments, les trie, les retient, (ou pas !) ou les met de côté provisoirement (méthode et mémoire !...) puis relie entre eux ces faits apparemment anodins, et au bout de quelque temps (très variable) en sort un « sens » .... Et cela donne une « note », une « fiche »....
Et s’il est bien doué, et qu’il a du flair il peut même proposer des « évolutions » probables... Ce genre d’individu cela existe et ca se compte sur les doigts d’une main ! Mais ca ne se trouve pas dans les rédactions !
Pourquoi ces caméras ? C’est parceque certains ont peur : autorités, le bon peuple...
Peur de quoi ? Des attentats !...
Fomentés par qui : l’islam et les islamistes....
Conclusion :
il va falloir expulser massivement pour revenir à une société normale occidentale....
(J’entends d’ici les imprécations des mrapistes et autres droitsdelhommistes dévoyés...)
Saint-Mandrier
Quand on en arrive à confier sa « sûreté » à des moyens technologiques, c’est que l’on a perdu...Pourquoi ? C’est parce que l’on est arrivé sur une ligne défensive ultime, de retraits tactiques en retraits stratégiques successifs...
Ca veut dire aussi que les frontières et les lignes de défense sont enfoncées. Il n’y a donc plus de frontière ! Les caméras n’empêcheront pas les attentats : c’est démontré à Londres et ailleurs....
En effet, en « défense », il est toujours très mauvais de se retrouver retranché derrière un fortin, ou de sacs de sable ou de caméras... On est alors confiné dans un lieu très restreint au milieu d’un vaste espace où se meut à sa guise un « ennemi » imprévisible. Qui peut « jouer » avec vous, ou s’il en a marre peut vous submerger comme à Dien Bien Phu...
Ces caméras vidéos sont en fait une nouvelle ligne Maginot dont on connait dans l’Histoire, le résultat... C’est caméras vidéo sont aussi le résultat d’une pensée, ou d’un syndrome de type « Munichois »...
Personnellement, ayant eu des responsabilités de défense, j’estime que ces caméras, c’est une profonde erreur. Rien ne vaut le renseignement préalable avec des gens rapides de la « comprenoire », des équipes mobiles d’intervention immédiate, avec un refus systématique des zones blanches de non droit.
J’estime aussi, qu’il faut « sortir » les flics de leurs bureaux, et les mettre carrément dans les zones « sensibles ». Les mettre sur le terrain... Il faut revenir à la vieille technique. Celle des romains : le poste avancé sur le limes, chez les Barbares ! Avec les coudées franches !... Bref, qu’ils fassent leur travail de policier chasseur, et non pas un bête travail de statisticien pailleux cantonné à compter les coups...
Une camera, un « vidéosensor », c’est fixe, ca se repère, ca se voit, et ca ce neutralise : on apprends cela dans certaines écoles...
Enfin cela évitera aux citoyens d’en arriver à constituer des milices... Pour se défendre !
Dix-neuf personnes ont été blessées au cours de violents affrontements entre la communauté asiatique de la ville et les forces de l’ordre, jeudi soir.
De violentes manifestations de protestation ont éclaté, jeudi 12 avril, dans le quartier chinois de Milan, rapporte vendredi 13 la presse italienne.
Selon Il Corriere della Sera, principal quotidien italien, plusieurs centaines de jeunes Chinois se sont opposés, jeudi soir, aux forces de l’ordre de la ville, faisant 19 blessés dans la communauté asiatique et parmi les policiers. Une verbalisation d’une commerçante, jugée injustifiée, serait à l’origine de cette explosion de violence, atypique dans la capitale économique italienne.
« Une première en Italie »
Cette « guérilla de Chinatown » faisait la Une de tous les quotidien italiens vendredi. Il Corriere della Sera, qui titre sur « Milan : révolte de la ville dans la ville », publie des photos des affrontements de la veille. Pour La Repubblica (centre-gauche), cette « révolte des trottoirs » est « une première en Italie entre une communauté étrangère et les institutions » et ne doit pas « être sous-estimée ».
D’après le journal, elle est « le symbole d’un orgueil nouveau, inconnu des générations précédentes » chez ces immigrants chinois, dont la présence dans la capitale économique de l’Italie remonte aux années 1920-1930.
L’immigration chinoise est « atypique », car elle « concerne une communauté relativement riche, venant essentiellement des provinces côtières de Fujian et Zhejiang, parmi les plus développées de Chine », souligne La Repubblica.
Pour les journaux, les succès économiques et le dynamisme de la communauté chinoise de Milan sont si importants depuis quelques années que le « dragon » a conquis « silencieusement, inexorablement, avec sa logique propre » de nouveaux territoires dans la ville.
« Chinatown s’est agrandi », écrit La Repubblica, mais « cette révolution économique chinoise impétueuse et désordonnée a contraint les autorités municipales à intervenir ».
« Dans cette zone sans contrôle, l’illégalité régnait en maître » affirme Il Corriere della Sera.
La Repubblica regrette cependant que les efforts des autorités municipales pour faire observer les règles de circulation, de stationnement et plus généralement pour rétablir la légalité dans le quartier « aient été effectués de manière drastique, payant ainsi le temps perdu dans l’indifférence par les municipalités précédentes ». La maire de droite de Milan, Letizia Moratti, a affirmé qu’il « ne saurait y avoir de zone franche » dans sa ville.
La Repubblica estime à 13.000 le nombre de Chinois installés à Milan, soit « 20% de la communauté chinoise en Italie ».