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Cyberjournaliste qui au delà de ses sources habituelles est capable de puiser ses informations sur le web.

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  • mansan mansan 23 février 2009 15:40

    Jean-Charles Coovie Gomez à propos de la place des noirs dans l’histoire de France.
    Un discours magnifique, cohérent, étayer avec des faits historiques, des faits scientifiques, des reférences pointues sur des auteurs incontournables de l’histoire de france.....
    Aucun racisme gratuit, pas de glorification afro inutile, mais une vraie remise en cause des fondements de l’histoire telle qu’elle nous a toujours été presenté, un questionnement positif pour les historiens et les politiques, et une demande de debat contradictoire, certains vont etre dérangés dans leurs acquis historique, c’est le but ! se questionner.......excellent......
    Pour écouter le début :
    http://www.dailymotion.com/video/x2sfcn_histoire-des-noirs-de-france_news



  • mansan mansan 23 février 2009 12:37

    Nos recherches nous ont permis de démontrer que si les Afro-descendants sont et demeurent dominés en MARTINIQUE par les Blancs Créoles, ce n’est pas le fruit du hasard, mais la conséquence d’un système institutionnel et juridique que nous qualifions de « créole », qui leur a été habilement imposé par l’Etat français, avec la complicité active des Blancs Créoles.

     STATUT D’AFFRANCHI = ASSIMILATION JURIDIQUE = DEPARTEMENT D’OUTRE-MER = DEPARTEMENTALISATION

    L’étude approfondie de notre statut juridique actuel nous a permis ainsi de constater qu’effectivement, nous sommes toujours régis par un des statuts du Code Noir, à savoir le statut juridique d’affranchi, qui est un des statuts du système d’exploitation esclavagiste, qui n’a jamais été aboli, mais qui nous fut généralisé en 18481 et énoncé depuis sous différents synonymes (« assimilation juridique », « département français d’outre-mer » ou encore « départementalisation », néologisme créé par A. CESAIRE après qu’il a jugé l’appellation « assimilation » trop humiliante).

    En effet, sur le plan du droit donc, il est ainsi édicté et appliqué que nous, populations colonisées, n’avons hérité qu’insignifiance de nos ancêtres tout simplement parce que ces derniers n’ont rien inventé d’intéressant, que leurs mœurs, nos mœurs, nos coutumes, notre Histoire sont sous-humains et ne sont donc d’aucun intérêt pour que le droit qui nous régit puisse en naître. Que les institutions scolaires, universitaires, les politiques ou le jurislateur qui nous dirigent n’ont que faire de cette dimension de notre humanité, de notre intériorité, de notre dimension culturelle, de notre sagesse. Bref, qu’ontologiquement, nous n’avions pas la possibilité d’exister sur le plan du droit en tant que personnes humaines. Contrairement aux Blancs.

    Et pourtant, la Règle de droit, n’est-elle pas d’abord l’expression juridique de l’existence d’une population humaine donnée ? En tous les cas, pas celle qui nous régit, puisqu’elle nous impose unilatéralement le statut d’affranchi, l’assimilation juridique, niant ainsi notre égale humanité avec les Blancs.

     NOS ELUS DE LA FIN DU 19e SIECLE ET DU DEBUT DU 20e SIECLE LE SAVAIENT MAIS NOUS L’ONT CACHE 

    Et pour Cause ! Nos élus le savaient ! c’est pourquoi le Conseil Général de la Martinique a adressé le 24 novembre 1874 une requête à l’Etat français qui, s’il en était besoin, permet de bien illustrer cette vérité :

    « Considérant que la qualité et les droits de citoyen français datent, pour les habitants des Antilles, de la fondation des colonies, que c’est le roi Louis xiii qui, dans son édit de 1642, concernant l’établissement de la Compagnie des îles d’Amérique, a voulu et ordonné : ‘‘Que les descendants des Français habitués aux dites îles, et même les sauvages convertis à la foi chrétienne, en faisant profession, soient censés et réputés naturels français, capables de toutes charges, honneurs, successions et donations, ainsi que les originaires et regnicoles, sans être tenus de prendre lettre de naturalité...’’

    Que loin d’être abrogée à la reprise des colonies par le roi Louis xiv sur les seigneurs, cette disposition a été confirmée, octroyée aux affranchis par l’article 59 de l’Edit de 1685 […]

    Considérant donc qu’en accordant les droits politiques aux populations coloniales en 1848 et en 1870, le gouvernement n’a fait que consacrer à nouveau des droits acquis antérieurement et remettre la pyramide sur sa base suivant une parole célèbre reproduite dans la pétition du Sénat de 1865.

    [..]

    Que cette revendication a été renouvelée en 1865 par une pétition au Sénat signée baron de Lareinty, au nom de 1.717 habitants de la Martinique, et en mars 1871, une commission de 45 membres de l’Assemblée Nationale […] :

    ‘‘Qu’il y aurait lieu de soustraire les colonies au régime exceptionnel et de les faire jouir des lois et de l’administration de la Mère-Patrie, en prenant pour devise de ce grand mouvement réparateur : assimilation politique des colonies à la Mère-Patrie.’’

    Considérant que cette devise est devenue celle de tous les bons citoyens, aux yeux et dans les convictions desquels l’assimilation est le meilleur moyen d’assurer la paix et la concorde entre les anciennes classes divisées de la société coloniale ; de même que l’ordre, la conciliation et le progrès que le chef de la colonie nous déclarait hier être la voie dans laquelle entend marcher l’Administration, et la seule à laquelle s’attache la prospérité que nous désirons tous.

    Émet le vœu : que les lois constitutionnelles attendues, particulièrement la loi électorale, comprennent les colonies comme terres françaises, parties intégrantes de la République, soumises à la même loi constitutionnelle, admise définitivement à la jouissance des lois et de l’Administration française 2 ».

    Le 7 décembre 1882, ce même Conseil Général persiste : « Considérant que la Martinique qui est française depuis plus de deux siècles, qui jouit depuis 1870 des mêmes droits politiques que la métropole, se trouve dans les meilleures conditions possibles pour être assimilée complètement avec la mère-patrie.

    Considérant qu’il importe de faire disparaître les différences humiliantes qui existent entre la colonie et un département français. […]Renouvelle en l’accentuant le vœu qu’il a émis le 24 novembre 1874 et demande que la Martinique soit constituée le plus tôt possible en département français 3 ».

     Or, bien que les élus locaux, comme il est ainsi démontré, avaient l’habitude de faire régulièrement référence au Code Noir et au statut d’affranchi comme étant l’ordre juridique qui nous régente effectivement et dont ils demandaient l’application pleine et entière ; bien qu’ils savaient et reconnaissaient parfaitement et sans aucune sorte d’ambiguïté que le statut d’affranchi est le même que celui de l’« assimilation » et de « département français » dans leur territoire, nous assisterons pourtant, à un moment donné, durant la première moitié du 20ème siècle, à une subtile disparition de la catégorie « affranchi » dans l’énoncé officiel tant de nos élus que de celui de l’Etat Français.

     Pourquoi est intervenue une telle cachotterie des élus Martiniquais ? ont-ils voulu ainsi nous illusionner ? au profit de qui ? ou encore, est-ce parce qu’ils ont ressenti l’imposition d’un tel statut comme étant trop humiliante et ont souhaité dès lors nous épargner l’effet d’une telle prise de conscience ? En tout les cas, ils nous ont caché cette vérité !

     L’ASSIMILATION JURIDIQUE EST INCONSTITUTIONNELLE 

    EN CONSEQUENCE

     exigeons l’abolition du statut d’affranchi et sa substitution par le statut de personne juridique humaine.
     
     

     Contacts téléphoniques : 0696 92 72 14 — O696 35 57 45 — 0696 39 77 20 — 0696 45 68 50

     Email : 

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    [email protected]

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  • mansan mansan 22 février 2009 23:42

    Cette pétition s’adresse aux personnes résidant dans l’Hexagone (originaires des Antilles ou pas) et peut être largement diffusée. Elle a pour but de demander le respect et l’application des lois dans les DOM, la cessation de la confiscation des richesses par un petits groupe de dominants et l’arrêt des règlements de conflits par la force. Les Guadeloupéens n’ont pas à être traités comme des citoyens "entièrement à part". Pour que la gestion inéquitable de l’Etat dans les DOM-TOM ne se fasse plus en notre nom, vous pouvez signer la pétition sur le lien suivant : http://jesigne.fr/guadeloupe-et-domtom-pasennotrenom



  • mansan mansan 20 février 2009 18:18

    En droit, une personne morale est un groupement de personnes ayant une existence juridique, tout comme une personne physique (un être humain).
    Si l’entreprise a, légalement, les mêmes droits qu’un individu, pourquoi se conduit-elle de façon si peu humaine ?
    Les réalisateurs du film " The corporation" ont eu l’idée d’interroger un certain nombre de chefs d’entreprise sur les bonnes pratiques de gestion. Les réponses sont les suivantes :


    - S’occuper de l’intérêt de l’entreprise et de lui seul ;

    - Ne pas faire assumer par l’entreprise de coûts pouvant être pris en charge par la collectivité ;

    - Licencier de façon flexible afin de bien s’adapter au marché ;
    etc.

    Au milieu du XVIIIe siècle, l’entreprise émerge aux États-Unis comme une personne « légale », avec une personnalité juridique.
    Sur la base du 14e amendement de la Constitution américaine, passée à la fin de la guerre civile pour libérer les noirs de l’esclavage, « aucun État ne peut priver une personne de sa vie, liberté ou propriété »
    L’entreprise se verra consacrer les mêmes droits que les personnes physiques, mais avec des responsabilités et obligations moindres.
    Si l’entreprise a bien les caractéristiques d’un individu, ce n’est pas n’importe quel individu non plus, mais un psychopathe : égoïste, menteur, indifférent au bien-être et au respect d’autrui comme à ses malheurs.

    liste de comportements anti-sociaux des entreprises dans le monde contemporain au travers de quatre exemples : comportement dangereux envers (1) les travailleurs, (2) la santé des êtres humains, (3) les animaux et (4) la biosphère. Le diagnostic final fait des entreprises des psychopathes.

    Ce qui est en cause n’est pas l’entreprise elle-même, mais les règles du jeu qu’on lui donne, et qui la transforment en machine à créer ce qu’on nomme des externalités.

    Contradiction entre volonté humaine individuelle et logique de l’entreprise dont l’intérêt immédiat est le profit.

    Influence des habitudes d’achats
    l’utilisation qui est faite par les grandes entreprises de la psychiatrie pour influencer les habitudes d’achats des enfants dès leur plus jeune âge, ainsi que leurs parents. « Vous pouvez manipuler les consommateurs afin qu’ils veuillent, puis achètent vos produits, c’est un jeu » (Lucy Hughes, vice-présidente de Initiative).


    La publicité atteint un tel niveau d’influence que des personnes se vendent comme panneau publicitaire pour financer leurs études, des entreprises peuvent acheter des villes ou la culture

    La liberté de la presse ?
    l’influence des entreprises sur les médias

    Capitalisme contre démocratie
    l’aversion des entreprises capitalistes pour les régimes démocratiques, que ce soit par la relation des entreprises américaines avec le régime nazi (création de Fanta par Coca-Cola pour continuer de distribuer des boissons en Allemagne nazie, participation d’IBM à l’organisation administrative des camps de concentration), ou la tentative avortée de coup d’État aux États-Unis contre le New Deal de Roosevelt

    Les entreprises pourraient nous conduire à la catastrophe par épuisement des ressources naturelles ou de l’environnement.

    Les entreprises n’ont aucun droit , elles n’ont que des devoirs !
     


  • mansan mansan 19 février 2009 18:50

    Jacques BINO, militant de la CGTG, du LKP et d’Akiyo est décédé dans la nuit du mardi 17 février : il a été atteint non pas par une arme de gros calibre, mais par une arme de guerre.
    A 05 Heures du matin, le préfet a appelé Elie DOMOTA pour lui donner l’information et lui affirmer que l’on ignorait d’où provenait le tir et qui avait tiré.
    Dans la matinée pourtant, les services et les représentants de l’Etat mettaient clairement en cause ” les jeunes “…
    Jacques travaillait depuis quelque temps sur un dossier mettant en cause des personnalités ayant des fortunes mal acquises ou non déclarées…

    Source : http://ugtg.org/

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