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  • manusan 13 janvier 2010 10:54

    Très bon commentaire le chat.

    C’est bien par la peur du communisme (20 % aux élections à l’époque) que les politiques ont due se montrer efficaces pendant la guerre froide, pour commencer, répartir la richesse plus équitablement.



  • manusan 12 janvier 2010 17:07

    entièrement dac, il faut le dire, le répéter, voir même le condamner comme Goldnish pour les chambre à gaz, car franchement entre ses propos et Amara, y a un fossé, alors arrêtons de focaliser sur Amara pour un misérable karcher, il y a des politiciens dont les propos sont bien pire.



  • manusan 12 janvier 2010 16:00

    Azouz Begag :

    « Dans 10 ans, on sera entouré de Chinois, alors il faudra que l’on se serre les coudes, les Français, les Arabes et les Africains, afin de protéger notre identité. »

    Il a été ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances du 2 juin 2005 au 5 avril 2007 sous le gouvernement Dominique de Villepin, fonction qu’il quitte afin de prendre une part active dans la campagne présidentielle de François Bayrou.



  • manusan 12 janvier 2010 15:56

    Contrairement à l’Italie et le Japon, la France n’a pas de mafia pour karsheriser les banlieux. Mais je suis certains que la mafia chinoise s’en donnerait à cœur joie (rendez vous compte, des HLM pas chère pour une future main d’œuvre sous-payée).

    Allez, on prévoit de bons petits conflits inter-ethnique télévisé entre maghrébin et chinois dans les années à venir. On va bien s’amuser.

    attention, ça va toujours loin, quand Paris se met en colèEEeereuuuu.



  • manusan 12 janvier 2010 12:47

    Troublante liquidation de stock-options chez les grands patrons français

    Un article de la dernière livraison de l’hebdomadaire Le Canard enchaîné [Hervé Martin, « Ces patrons qui ne misent pas sur leurs propres boîtes », Le Canard Enchaîné, page 3, n° 4654, 6 janvier 2010] relève une situation pour le moins troublante.

    En pleine euphorie boursière, alors que l’année se termine sur une hausse de 22% du CAC 40 et qu’une nouvelle progression de 10 à 15 % est prévue par une majorité des analystes en 2010, la plupart des grands patrons se sont empressé de lever leurs stock-options afin de les revendre. Plusieurs fonds d’investissement, qui ont observé ces mouvements, ont fait de même.

    Ces manœuvres pourraient bien indiquer que nous sommes à l’aube d’un nouveau krach boursier.

    Il s’agit en effet d’un indicateur qui vaut bien les avis d’experts et les plus savantes analyses économiques. Les patrons des société cotées en Bourse sont obligés de déclarer à l’Autorité des marchés financiers (AMF) et aux instances dirigeantes de leurs sociétés, les achats ou ventes d’actions auxquelles ils ont procédé.

    Ainsi, Jean-René Fourtou, administrateur de Sanofi-Aventis, et par ailleurs président de Vivendi, a, le 11 décembre dernier, acheté 234.782 actions auxquelles lui donnaient droit ses stock-options, et les a revendues dans la même journée, avec un faible bénéfice.

    Le président du groupe Danone (et patron le mieux payé de France, selon le palmarès du magazine « Challenges ») lève 329.310 stock-options, le 14 décembre, qu’il revend, lui aussi, le même jour.

    Les dirigeants de la BNP semblaient pressés eux aussi. Michel Pébereau, président de la banque, lève 79.000 stock-options le 15 décembre. Il s’empresse d’en revendre 62.000, cinq jours plus tard. Son bras droit, Baudoin Prot, revend 80% de ses 47.300 stock-options, quatre jours après les avoir touchées.

    Chez Thales, un membre du comité exécutif a revendu, dans la journée, les 10.500 titres qu’il venait d’acquérir.

    Chez Christian Dior (groupe Arnault-LVMH), le directeur général et un administrateur ont, eux aussi, cédé plus de 80% des actions achetées quelques jours plus tôt.

    Idem chez Bouygues, où deux administrateurs ont liquidé illico 90% de leurs options. Ou encore chez Total, dont un membre du « comité exécutif » s’est défait, en cinq jours, de la totalité des 40.000 actions qu’il venait de se voir attribuer.

    Tout cela dans un ensemble inquiétant, durant la deuxième quinzaine de décembre.

     Est-ce que cette précipitation est annonciatrice de l’imminence d’un nouveau krach boursier ? Il n’est vraiment pas impossible que les analystes optimistes qui, comme l’indique le Canard, « sont aussi bien payés quand ils se trompent », soient une fois de plus dans l’erreur, et que les patrons d’entreprises aient déjà senti le vent tourner.

    source :
    http://fr.wikinews.org/wiki/France_:_les_patrons_des_grandes_entreprises_liquident_leurs_stock-options

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