V’la Hengxi de retour en croisade contre tout les vilains ignorants (selon son point de vue) qui pourrait émettre le moindre doute vis à vis de la Chine. Faut croire que ce type gagne sa vie en « harmonisant » le net comme le disent si bien les blogueurs chinois.
Vous qui critiquez souvent les média occidentaux, avez vous quelque chose à dire sur la coupure d’internet générale dans le Xinjiang entre aout 2009 et février 2010 (tout juste rétablie) suite aux émeutes ?
faite gaffe, Hengxi il y a un rédacteur sur agoravox qui a écrit des visions futures à la Mad Max concernant la Chine depuis hier et avant hier. Remarquez, c’est certainement un type qui n’y connait rien, vu que dans son article il n’y avait rien sur les révoltes paysannes, sur les sectes et les mafias. Ce grand sinologue autoproclamé ignore de tout évidence les grand mouvements sociaux qui ont renverser les dynasties chinoise à travers les siècles, et en matière économique n’en parlons pas puisqu’il répond aux internautes qu’une monnaie forte (le Yuan en l’occurrence) provoque l’inflation, encore un paradoxe de l’économie socialo-chinoise me répondrez vous. Quand on sort des conneries de ce niveau on évite de parler d’économie
en se prenant pour une star, ça fait désordre.
pitié, grand timonier démocrate, ne divulguez pas mon mail comme vous avez l’habitude de le faire si mon post vous a blessé (de tout ce façon, il est désactivé depuis longtemps).
ogre des techno propre, et devenu premier pollueur de la planète en 2009 en période de ralentissement industriel, c’est le paradoxe chinois.
Dans des provinces comme la Mongolie intérieure, les éoliennes ne sont pas reliées au réseau et ne produisent donc pour rien, mais on continue d’en installer ... pour toucher les subventions.
Par contre concernant les chauffe-eau solaire, pour le coup on peut saluer la politique gouvernementale, il y en a partout. En moyenne autour de 250 euro le 60 litre, dire qu’on nous facture les mêmes plus de 1500 euro en France.
salut Internaute, t’as mis le doigt sur le fond du problème.
Mais il y a quand même une solution partielle (du moins pour les propriétaires), même si elle peut paraitre immorale : mettre en viager leur capital immobilier à l’intention du système de retraite même, c’est à dire de l’État et lui seul.
C’est d’ailleurs une opportunité pour l’État (donc tout le monde) de renflouer les caisses par la génération même qui a gonflé la dette.
Pour les nom proprio, faudra leur trouver un surnom à la Tanguy et leur offrir un lopin de terre pour le potager.