Journalistes, entrez en résistance, quel que soit le malfrat (que l’on retrouvera moins vite qu’un voleur de scooter à Neuilly), on (qui cela peut-il être ?) vous en veut : agression de journalistes par des éléments des forces de l’ordre, vols, écoutes sauvages peut-être ?
utilisez des bureaux virtuels avec les données stockées cryptées dans d’autres pays, dupliquez à mort toutes vos données, appelez aussi souvent que possible vos (plus ou moins) amis députés ou sénateurs de la majorité (à quand les fadettes de ceux-ci ?), marquez discrètement vos informations en informatique pour les reconnaître si elles réapparaissent
si vous ne le faites pas, vos sources se tairont ou s’adresseront à Internet
nous avons besoin de vous, en état de marche
à Halman : j’ai plusieurs disques durs externes pour mes sécurités, tous ne sont pas visibles immédiatement, un exemplaire est souvent hors de portée immédiate ; je pense que les journalistes parlent plutôt d’un NAS, c’est à dire d’un disque auquel peuvent accéder plusieurs ordinateurs dans l’enceinte du journal, cela signifierait qu’une partie plus ou moins importante de leurs documents/données sont connues, sans préjuger de la possibilité de reconstituer un nouveau disque
finalement, un Halman peut travailler comme il le dit, une équipe de journalistes ne le peut pas
Cet hydroxyde d’aluminium est toxique pour l’organisme à partir de 60 micro grammes par litre de sang - avec des signes certains d’encéphalopathies (maladie neurologique) à partir de 100 micro grammes par litre de sang.
et combien de ce composé passe de l’alimentation dans le sang ?
à l’auteur
si vous condensez trop les textes, vous créez de l’ambiguïté, j’estime que Vertuchou et Rough ont eu raison de mettre en évidence ces raccourcis intempestifs
d’autre part, connaissez-vous des poisons pas toxiques ? d’ailleurs cette expression permet de soupçonner une généalogie de l’information
en cherchant un peu plus, il y a cette page pour l’aluminium
La cuisson d’aliments acides attaque les ustensiles de cuisine en aluminium. Ainsi, après avoir été cuits et conservés pendant toute une nuit dans un récipient en aluminium, 100 g de tomates peuvent renfermer 6,5 mg d’aluminium. Après cuisson, 100 g de rhubarbe et d’abricots peuvent en contenir respectivement 4 mg et plus de 7 mg. Les quantités peuvent aller jusqu’à 7 mg pour 100 g d’aliments acides.
Je note le « jusqu’à », il y a probablement d’autres données.
En 1992, des chercheurs finlandais ont mesuré les teneurs de divers aliments, après qu’ils avaient mijoté dans des ustensiles d’aluminium. Le porridge, le lait, la pate à gâteaux, le poisson, peu acides ne souffrent pratiquement pas du voisinage avec l’aluminium. Les choses se gatent avec l’eau portée à ébullition et surtout avec des aliments acides comme le cassis ou la rhubarbe, qui « boivent » jusqu’à 170 milligrammes par kilo.
ET ici l’article, comme celui de l’auteur, change d’analyse, l’original est plus précis, encore que... avant x 398 = après, avant et après restent inconnus, idem avec 945
Après 15 mn de cuisson dans une casserole en aluminium, la concentration de ce minéral dans l’eau est multipliée par 398. Lorsqu’un peu de liquide acide est ajouté, le taux d’aluminium est multiplié par 945 !
cela fonctionne à plus de 300°C, c’est bien corrosif
le sodium s’enflamme au contact de l’air (n’est-ce pas phénix et super-phénix ?) et c’est alors très difficile à éteindre (comme dirait .. C’est quand il y en a beaucoup, qu’il y des problèmes
en 1980 ce type de batteries (parmi 4 candidats retenus) devait répondre aux contraintes
1,000 kW class 8 hour charge/8 hour discharge at rated load Efficiency of 70% or better Lifetime of 1,500 cycles or better
en 2000 on en était à
Capacity : 25–250 kW per bank Efficiency of 87% Lifetime of 2,500 cycles (at 100% DOD - depth of discharge), or 4,500 cycles (at 80% DOD)
Pour l’installation citée :
80 tonnes, cela correspond à l’image en tête, elle est plus lisible sur le document cité plus, toujours en page 7