Cette famille Merah est un foyer de malveillance, comme il en existe beaucoup en France et pas que chez les musulmans.
Hélas, tous les terroristes qui ont semé la mort sur notre sol ces derniers temps sont arabes et musulmans, voire français ( de papiers) nourris au sein de la mère République et qui nous crachent à la gueule quand ils ne peuvent dégommer à la Kalasch.
Tâchez donc de me prouver le contraire.
Concernant votre exemple sur Escobar, j’ai une amie, concubine d’un ancien traficant de cannabis, qui a mangé deux ans de taule dont un ferme pour avoir profité du trafic de son compagnon pour remplir le frigo et payer le loyer. Cela s’appelle recel.
Vous devez avoir eu au moins trois vies pour savoir tout ce que vous vous vantez de savoir...
J’ai aussi été juré d’assises, j’ai aussi assisté à des procès d’assises dont un où j’étais témoin, cela ne me donne aucune expertise dans le domaine, contrairement à vous.
Défendre, c’est prendre ostensiblement parti » Je persiste et signe, d’ailleurs vous dites la même chose : Défendre, c’est tenter de mettre en lumières les éléments favorables à un accusé, donc prendre fait et cause pour l’accusé afin de lui trouver les bons côtés exposés à la lumière pour cacher le côté sombre du personnage.
Sachez que commis d’office ne signifie pas avocaillon de pacotille, car n’importe quel avocat peut être commis d’office, Moretti, Collard ou Duschmol.
Moretti est un homme avant d’être un avocat. Se passer de 10000 € mais surtout de la couverture médiatique de ce procès aurait été bien plus bénéfique pour son aura et son incommensurable égo. Se poser la question de savoir si son statut l’autorise à offrir la moindre chance de circonstances atténuantes pour ces barbares, frères, mère et sœur associés. User de son talent pour assurer la défense des actes de ces gens là est une véritable abjection. Défendre, c’est prendre ostensiblement parti pour les actes indicibles commis par cette famille, sinon, on ne défend pas, on se respecte. Un avocat commis d’office eût été largement suffisant pour preserver l’image d’une justice démocratique.
En effet, quel trouble exceptionnel et incontrôlable m’envahit quand je sais que je vais vous lire, découvrir la profondeur de votre analyse, l’indispensable de votre pensée, le fin fond de votre âme.Ce besoin irrepressible de cliquer sur votre humeur journalière m’émeut, me remplit, m’enchante, cela devient une addiction. J’aimerais parfois, lors de moments de détresse, mettre ma tête sur votre épaule, me rassurer auprès de la force tranquille du chêne qui vous habite, de la justesse de votre vision de la vie, du réconfort de votre plénitude, comme une soupe chaude remplit un estomac gargouillant. Ah Nabum, si l’amour que je ressens pour vous, pour votre œuvre, pour la contribution que vous apportez à l’élévation de mon âme, n’était pas virtuel, je pourrais en jouir.J’espère que vous ne verrez aucune ironie dans cet élan à votre encontre, ma sincérité ne peut pas être sujette à caution, car j’ai pris la mesure de mon attitude irrévérencieuse à votre egard, lors de précédents échanges épistolaires, et je battrai ma coulpe 12 jours durant, auprès de mon confesseur.
Salut Bernie. Il devient fou le melon d’Orléans ! Il me censure parce que je l’ai comparé à Rimbaud ???? Qu’est ce qui a bien pu le gêner dans cette comparaison ? Mystère ! ( enfin pas trop ) Serait-ce que d’appuyer là où ça fait mal dérangerait à ce point l’écrivaillon ? Et le simplet d’en rajouter ! Il faut qu’ils partent ensemble en voyage, pas trop loin car ça coûte cher, mais sur la Loire c’est bien, ils apprendront à mieux se connaître, Simplet viendra avec sa brouette pour porter les invendus du Nabum jusqu’à la benne ! Putain, quel despote prétentieux !