Conséquence du voyage secret en janvier du numéro-3 de Tsahal au Pentagone Trump a enfin réagit et a mis en place une force de sécurité de 30.000 hommes sur les territoires contrôlés par les Kurdes dans le nord et le nord-est de la Syrie, à la frontière avec la Turquie et l’Irak.
Ces 30.000 soldats vont protéger les frontières turque et irakienne, ainsi que la frontière qui sépare des forces du régime des Kurdes.
Il est établi maintenant que les Etats-Unis ont décidé de jouer la carte kurde malgré les mises en garde de la Turquie.
En fait, une répartition des tâches a été établie par la coalition. Les combattants kurdes de la Force de sécurité contrôleront principalement la frontière avec la Turquie, tandis que les soldats arabes seront plutôt déployés dans la vallée de l’Euphrate, territoire dont ils sont originaires.
La guerre en Syrie prend une autre tournure.
Il était temps que les USA se réveil. face au double-jeu des Russes qui protègent certes le régime de Bachar Al Assad mais qui, par ailleurs, permettent l’implantation des Iraniens en Syrie.
Ibrahim Abou Thouraya n’était pas un simple manifestant, mais un activiste palestinien membre du groupe d’élite Force 17, chargé de la sécurité du président palestinien Mahmoud Abbas.
Il avait en outre déjà été blessé aux jambes par des tirs d’arme automatique, lors des affrontements avec le Hamas.
L’affaire Ibrahim Abou Thouraya est-elle la nième tentative de manipulation des médias occidentaux par les services de propagande palestiniens
Les causes exactes du décès d’Ibrahim Abou Thouraya ne sont pas établies.
L’armée israélienne est en mesure d’affirmer qu’à aucun moment l’activiste handicapé n’a été la cible de tirs à balles réelles, ce qui dément la version des services de santé palestiniens selon laquelle il aurait été atteint « d’une balle dans la tête ».
En dépit de nombreuses demandes – réitérées – à l’Autorité palestinienne et à ses services de santé, aucune réponse n’a été apportée aux questions concernant les blessures d’Ibrahim Abou Thouraya qui ont été présentées par les enquêteurs israéliens. Les Palestiniens ont également refusé toute transmission des résultats de l’autopsie.