A voir la série israélienne Fauda (sort en français)
Une unité d’élite israélienne opère sous couverture dans les “territoires disputés” et élimine “La Panthère”, l’un des terroristes les plus dangereux de la planète. Quelques années plus tard, les services secrets reçoivent une information capitale : “La Panthère” est toujours en vie. Ex-infiltré, Doron Kabilio va reprendre du service pour débusquer son pire ennemi. Une lutte à mort entre l’unité antiterroriste israélienne et “La Panthère” va alors commencer.
L’avocate et militante iranienne Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix 2003 et figure dissidente en exil, a appelé jeudi les Iraniens à la désobéissance civile.
Elle suggère aux Iraniens de ne plus payer leurs taxes ni leurs factures d’eau, de gaz ou d’électricité afin de mettre les autorités de la République islamique sous une pression économique telle qu’elle sera amenée soit à se réformer soit à s’écrouler.
« Pas Gaza, pas le Liban, ma vie en Iran », affirme l’un des slogans scandés au cours des six derniers jours.
La situation économique en Iran n’est pas bonne. Le taux de chômage atteint les 12% dans l’ensemble du pays et même 40 % chez les jeunes Iraniens. La colère populaire est également attisée par une forte corruption. Le financement des entité terroristes du Hezbollah et autres coutent très cher, l’Iran n’a pas les moyens de sa politique étrangère.
Dans un sondage publié au mois de juin dernier par l’Université du Maryland et l’institut de sondage IranPoll basé à Toronto, deux tiers des Iraniens estiment que la situation économique de leur pays est mauvaise et 34% pensent qu’elle est très mauvaise.
La situation financière de 77% des personnes interrogées s’est détériorée au cours de l’année et la plupart des sondés pensent que les conditions économiques du pays dans son ensemble empirent.
Les mollahs au pouvoir sont régulièrement soupçonnés de s’enrichir personnellement. L’Iran est classé à la 131e place sur 176, dans le classement des pays les plus corrompus de Transparency international.
Les responsables politiques du pays survivront certainement à cette crise, mais le pire est peut-être à venir.