Madame Salwa al-Mutairi, une femme politique koweïtienne, s’est prononcé en
faveur de l’esclavage sexuel. Salwa al-Mutairi déclare qu’une telle
initiative permet d’empêcher les musulmans « décents, dévoués et
virils » de succomber à la tentation de l’adultère. Elle justifie sa
position (si j’ose dire) en s’appuyant sur l’exemple historique d’Haroun
al-Rashid, un chef musulman du VIIIe siècle qui possédait 2’000
concubines.
Salwa al-Mutairi confirme que lorsqu’elle se rend à la Mecque, les
leaders religieux musulmans saoudiens lui assurent que cette initiative
n’est pas interdite dans la tradition islamique. Salwa al-Mutairi
propose que des bureaux de vente d’esclaves sexuelles soient ouverts sur
le modèle des agences de recrutement de femmes de ménage.
L’esclavage existe aussi en Mauritanie malgré son interdiction depuis 1981 !!!! La Mauritanie est composée de Maures blancs, d’origine arabo-berbère et noirs, appelés Haratines. La République islamique de Mauritanie place le Coran et les traditions prophétiques en source principale du droit. Les esclavagistes se fondent sur l’interprétation et les livres de juristes musulmans du Moyen-âge pour légitimer l’esclavage.
Le Coran n’a jamais été très explicite vis-à-vis de l’esclavage et ne mentionne pas l’interdiction formelle de cette pratique. Conséquence, la société mauritanienne est caractérisée par une culture esclavagiste à l’ombre de la mosquée.
Je possède un fusil SCHMIDT-RUBIN K 31, arme de légende suisse. Mon rêve serait de participer à l’une de leur compétition en Suisse, c’est un rassemblement festif unique en son genre. Mais c’est un peu loin pour moi, dommage.