Le plus comique c’est qu’avant la frappe, selon les accords, Israel est tenu de prévenir les russes. Ce qui a été fait. Le plus comique est que les russes se sont empressés de prévenir les syriens. Israel à donc lancer un DECOY, un leurre, à l’endroit qu’ils avaient communiqué aux Russes. Il s’agissait d’un missile de croisière d’un modèle ancien, se déplaçant péniblement à la vitesse d’un avion à hélices.
Comme ils le soupçonnaient, la frappe annoncée était « attendue », et le vénérable projectile fut accueilli et abattu par une nuée des missiles antimissiles, principalement tirés par des Pantsir, un véhicule antiaérien de courte à moyenne portée, dont on ignore s’ils étaient manœuvrés par des Syriens, des Russes, ou par des Syriens encadrés par des Russes.
En plus de renseigner les Israéliens sur la fiabilité des Russes et sur leurs intentions réelles, l’allumage des systèmes antiaériens ennemis renseigna Tsahal sur leur emplacement, leur quantité et leur nature. Et encore, cette ruse les obligea à consommer un grand nombre de missiles antimissiles – ils s’en sont donnés à cœur joie – et à mettre du temps pour recharger leurs lanceurs.
Petite liste des objectifs détruit lors de la frappe du 25 décembre
(1).. Le garage Alsumaria
Il était situé à 930 mètres de la piste de l’aéroport de Mezzé
Il abritait des armes et des munitions à l’intention de Hezbollah.
Il était protégé par le commando 555 de l’Armée syrienne, disposé tout autour du bâtiment.
(2).. Dépôt d’armes
Il était situé à 4km à l’ouest de l’objectif no.1 et à 8km du palais de Bashar al Assad, en plein cœur du dispositif de la Division no.4 de l’Armée gouvernementale. A 400m de l’autoroute Damas-Beyrouth.
(3).. L’hôpital gouvernemental du quartier de Daryya
Il est situé au nord du quartier de Darrya, à 2km au sud-est de l’aéroport de Mezzé et à 2.7km au sud de l’autoroute Damas-Beyrouth.
Ses caves abritaient des armes et des munitions à l’intention du Hezbollah.
(4).. Position du commando d’artillerie gouvernementale 137 de Khan Asleh
Le commando 137 fait partie de la Division no.7. La cible principale était le commando 115, qui possédait divers types de missiles, dont des Tochka de fabrication russe, pointés vers Israël.
(5).. Ferme agricole du Front Populaire pour la Libération de la Palestine
Elle est située à l’est du village de Khan Asleh et au sud de l’objectif précédent (4).
La ferme appartient au FPLP d’Ahmed Jibril et abritait des armes et des munitions iraniennes.
(6).. Ecole de conduite à al Dimass
Elle est située dans la ville d’al Dimass, à 4km de la frontière libanaise et sur l’autoroute Damas-Beyrouth.
L’école dissimulait un centre d’entraînement et de regroupement de soldats iraniens et de miliciens du Hezbollah.
(7).. Quartier général de la Division no.10
Il est situé entre les villes de Qatana et de Yafour, à 4km au sud-ouest de Damas et à 4.6km au sud-ouest de l’autoroute Damas-Beyrouth.
C’est principalement la brigade 98 qui était visé
(8).. Le Centre de recherche international de Jomrayah
Il est situé à 6km au nord-ouest de Damas et abrite le centre de développement d’armes chimiques et bactériologiques irano-syrien.
Loin d’une catastrophe, Israel garde la totale maitrise du ciel et continuera ses frappes contre les infrastructure iranienne.
A propos de la dernière frappe israélienne en Syrie, selon le Général russe Roudskoï, une importante proportion d’interceptions des missile israéliens témoigne « de la grande efficacité de ces systèmes (antiaériens) et de l’excellente formation du personnel militaire syrien, entrainé par nos spécialistes ». MDR
Personne ne croit (en dehors des benêts ) évidemment les chiffres publiés par les généraux du Kremlin, ce, d’autant plus que l’étendue des dégâts au sol, provoqués par des missiles qui auraient été détruits en vol, ne correspond aucunement à ces annonces publicitaires.
Tout d’abord, ce ne sont pas 16 missiles qui ont été tirés, mais 52. Ensuite, Tsahal a innové à l’occasion de cette opération en de nombreuses manières : l’Armée israélienne n’est pas uniquement intervenue par les airs, elle a aussi lancé un certain nombre d’engins à partir de ses navires de guerre positionnés face aux côtes libanaises, de même que des fusées sol-sol.
De plus, elle a utilisé une vaste panoplie de missiles, dont c’était pour certains le baptême de l’air. Le Khe’l Avir, pour sa part, n’a pas recouru qu’à des F-16, mais aussi au bombardier furtif F-35 et des F-15, afin d’assurer sa suprématie aérienne en évitant aux Russes la stupide idée de faire décoller leurs appareils de la base de Khmeimim à proximité de Lattaquié.
Si les Russes n’ont pas fait appel à leurs S-400, c’est qu’ils savaient pertinemment qu’ils n’auraient pas davantage de succès avec ce matériel qu’avec celui qui était à la tâche. Les Israéliens n’auraient jamais envoyé leurs pilotes sur la Syrie s’ils n’en étaient absolument convaincus. De plus, si les Russes avaient utilisé les S-400 et qu’ils avaient manqué toutes leurs cibles, cela aurait démontré qu’ils ne sont pas à la hauteur, et cela aurait sérieusement porté atteinte à leurs activités commerciales face à leurs clients.
C’est au début du mois d’août 2008 que le rapport de la « Commission nationale indépendante chargée de rassembler les preuves montrant l’implication de l’État français dans le génocide perpétré au Rwanda en 1994 » – dit rapport Mucyo, du nom du président de cette commission – a été porté à la connaissance du public.
Comme son titre l’indiquait de manière éloquente, le texte, dont la version reste d’ailleurs provisoire, instruisait à charge contre la France.
Ses « recommandations » finales étaient à ce titre particulièrement sévères : considérant qu’« à l’issue de son enquête, la Commission a trouvé que l’État français a joué une part active dans la préparation et l’exécution du génocide de 1994 »
“La France a entravé les efforts visant à obtenir la vérité sur le génocide au Rwanda” : dans un rapport de 52 pages, un cabinet d’avocats américain fustige le rôle de la France lors du massacre des Tutsis par les Hutus de 1994 : asile accordé à des suspects, soutien au gouvernement génocidaire… Aujourd’hui, de nombreuses archives restent toujours classifiées. Le rapport énonce notamment :
“Les hauts fonctionnaires français étaient au courant, et ont soutenu les actions et les objectifs du gouvernement Habyarimana et des génocidaires.” – “Les archives françaises contiennent de nombreux documents sans lesquels l’histoire complète de cette époque ne sera jamais connue.” – “Il ne fait aucun doute que de bonnes raisons ont motivé le refus de les déclassifier.”