Je ne peux parler pour la France profonde habitant Ashdod en Israel. Pour nombre de francophiles en Israel qui gardent un attachement sentimentale à la France, le dysfonctionnement politique est effroyable.
Des islamistes dangereux, qui ne devraient pas être là, y sont tout de même et ne seront ni expulsés, ni mis en prison. Des émeutes aux accents de djihad ont lieu. Des prêcheurs de haine parlent dans des mosquées sans courir le moindre risque. Les grands médias persistent à ne pas dire ce qui devrait l’être et à pratiquer la désinformation sur quasiment tous les sujets qu’ils abordent.
Il y a des « dogmes » que nul n’a le droit de contester : « Un islam compatible avec la démocratie est possible », « Il y a un réchauffement global anthropique », « Donald Trump est un crétin », « Le Front national est un danger pour la démocratie », et je ne sais quoi encore.
Il y a six cents zones de non-droit dans le pays.
Le ministre de l’Education souhaite développer l’apprentissage de l’arabe à l’école et “lui donner du prestige”.
Pendant ce temps, le boa constrictor islamiste a eu le temps de bien s’entortiller, il va bientôt l’étouffer pour de bon.
Plan Trump et fin de « la cause palestinienne », la “solution à trois Etats” !
L’un des Etats sera Israël, avec pour capitale Jérusalem une et indivisible.
Un autre Etat sera l’Egypte d’Abdel Fattah al Sissi, à qui les Etats-Unis aimeraient confier la bande de Gaza (si l’Egypte s’occupe du Hamas, elle s’en occupera “à l’égyptienne”, et l’on peut gager que la presse occidentale sera moins choquée que si c’est Israël qui s’en chargeait).
Le troisième Etat sera la Jordanie, et ce n’est pas du tout un hasard si des membres de l’administration Trump rappellent ces temps derniers que les Arabes vivant en Judée-Samarie étaient jordaniens jusqu’en 1988.
Ce n’est pas non plus un hasard si, dans la presse jordanienne, on trouve ces temps des articles affirmant que la Jordanie a plus de légitimité à revendiquer une part de la Judée-Samarie que les dirigeants “palestiniens”.
Pour l’heure, les dirigeants “palestiniens” et les européens ne semblent ne pas comprendre ce qui leur arrive et vivre dans un monde parallèle qui, bientôt, n’existera plus que dans leur tête.
Septième album studio d’Incubus, est une véritable catastrophe.
En effet, If Not Now, When ? n’est composé que de clones de « Promises, Promises », soit une succession de titres lents, mollassons, ultra-formatés, mélodiquement banals et sans le moindre attrait formel. En clair : une énorme bouffée de chloroforme. Espérons enfin qu’Incubus trouvera la force de se ressaisir !