Il n’y a pas de haine historique entre Israël et l’Iran. Au contraire !
Les juifs ont une très longue tradition de présence en Iran, avec une culture juive persane de grande valeur. Après la création de l’Etat d’Israël, des relations extrêmement étroites se sont nouées entre les deux Etats, sur tous les plans et en particulier le militaire.
A l’époque du Sha, les relations étaient très cordiales entre l’Iran et Israël. Des milliers d’Israéliens vivaient d’ailleurs à Téhéran où ils étaient reçus à bras ouverts comme coopérants techniques ou militaires
Les tensions sont nées après la révolution iranienne, lorsque l’islamisme radical a pris le pouvoir en Iran. Cet islamisme radical version chiite a considéré les Etats-Unis et Israël comme les ennemis de l’humanité, les associant à l’empire du mal.
Les ayatollahs soutiennent les mouvements terroristes radicaux qui œuvre contre Israël.
Il y a eu des appels à rayer Israël de la carte. Les pays arabes ont évolué vers une acceptation d’Israël mais pas l’Iran.
Il y a les conférences négationnistes, dont l’objectif est de montrer que l’Holocauste n’avait pas eu lieu.
Enfin, à cela s’ajoute la volonté de l’Iran de se doter de l’arme atomique.
Le conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump, John Bolton, a affirmé que l’alliance entre Israël et les Etats-Unis contre l’Iran est une priorité pour l’Amérique.
« Nous travaillons avec nos amis européens pour les convaincre de la nécessité de prendre des mesures plus fortes contre les armes nucléaires iraniennes et le programme de missiles balistiques«
« Plus la pression sur l’Iran est forte, plus grandes sont les chances que le régime (iranien) mette fin à ses actes d’agression. Et tout le monde devrait se joindre à cet effort« , a-t-il ajouté.
Ahmed Issa Habib était un officier de l’appareil de sécurité militaire syrien, chef des renseignements responsable de la lutte contre Israël ..
Habib a été tué d’un balle dans la tete sur la route de Bareen, alors qu’il se rendait à son lieu de travail.
L’élimination a eu lieu exactement deux semaines après celle d’un haut responsable des armes chimiques et de la roquette syrienne dans la ville voisine de Masyaf.