L’EIIL s’est entre 4000 et 5000 combattants en Irak, et le double au moins en Syrie.
La contrebande de pétrole irakien et syrien constitue leur principale source de financement qui rapporte plusieurs millions de dollars. Le groupe bénéficie également d’entrées d’argent grâce aux rançons d’otages et à des saisies auprès de commerçants et de banques.
Ils ne bénéficient pas du soutien d’un Etat, mais ils peuvent compter sur des dons privés émanant principalement du Golfe. Dans leur progression de Mossoul vers Bagdad, les ils ont également saisi des armes et de l’argent.
maintenant libre à vous de retourner à vos fantasmes d’Empire star wars
En 1984, l’autobus de la ligne 300 de Tel Aviv à Ashkelon a été pris en otage par des terroristes arabes jusqu’à Dir El Ballah dans la Bande de Gaza. Après l’opération de libération des otages par Tsahal, un agent du Shabak les services de sécurité généraux, Ehoud Yatom, a reçu l’ordre par le directeur du Shabak, Abraham Shalom, ne pas laisser en vie les preneurs d’otages capturés.
Le message que voulaient transmettre les responsables de la sécurité était que des preneurs d’otages ne pourraient jamais s’en sortir en vie, même s’ils étaient capturés vivant. Finalement, Ehoud Yatom a exécuté cet ordre et a tué ces preneurs d’otages.
Il se trouve qu’un photographe du journal Hadashot à l’époque avait pris une photo d’un des preneurs d’otage capturé, vivant et entouré de deux agents du Shabak. C’est la fameuse affaire du Bus 300 qui a défrayé la chronique.
Mais d’autres cas dont il m’est impossible d’en parler on parfaitement fait passer le message. Ce qu’il faut, ce n’est pas faire cela illégalement et dans l’ombre comme des voleurs, mais ouvertement et légaliser : faire condamner à mort par les tribunaux les terroristes arabes sans possibilité de commuer la peine en emprisonnement.