De ce périple de trois jours, c’est probablement le mot « amitié » que l’on retiendra ; amitié entre la France et Israël, amitié suivie de ses corollaires, la complicité et la compréhension.
Alors que Benyamin Netanyahou a cité la contribution de la France au mouvement sioniste dans les années 20, François Hollande a évoqué le fait que « la France avait été aux côtés d’Israël dès les premiers jours afin d’affirmer son droit à l’existence ».
Les dirigeants israéliens ont d’ailleurs tenu à remercier chaleureusement la France pour son courage dans sa prise de position lors des négociations avec l’Iran à Genève, chacun louant la dignité du pays au drapeau bleu blanc rouge, et transmettant ses sentiments les plus respectueux. Cela faisait longtemps que la France n’avait été aussi appréciée.
Dur à avaler pour nos petits djihadistes de clavier et moi je jubile
La cause palestinienne restera dans l’histoire comme une des plus subtiles supercheries de notre temps que Machiavel n’aurait pas hésité à reconnaître comme la marque du génie.
Tout comme les espagnols se sont libérés de la colonisation du pays par les Maures, les juifs aussi se sont libérés de la colonisation musulmane de leurs terres.
Ceci remettons les choses dans l’ordre, pourquoi cette restriction à six miles ?
Parce que terroristes islamistes du hamas essaient de faire passer des armes, c’est aussi simple que ça.
15 mars 2011 : Victoria
Le mardi 15 mars 2011 au matin, des soldats des Forces Spéciales de la Marine Israélienne (la Shayetet 13) ont intercepté un bateau transportant un chargement d’armes équivalent à celui saisi sur le Karin-A en 2002, à 200 miles à l’ouest des côtes israéliennes, sans rencontrer aucune résistance de la part des membres de l’équipage
21 mai 2003 : Abu Hasan
L’Abu Hasan a été intercepté dans les eaux à l’ouest de Haïfa, alors qu’il naviguait du Liban vers l’Égypte en transportant à son bord des explosifs du Hezbollah destinés à la bande de Gaza. Le bateau lui-même était un bateau de pêche, utilisé afin de dissimuler ses intentions. La cargaison contenait un système d’activation par radio pour faire exploser des bombes à distance, des CD d’instructions sur la façon de perpétrer des attentats suicides à la bombe, 5 boîtes pleines de détonateurs de roquettes et 25 détonateurs de roquettes de type Katioucha. Les cerveaux de la tentative de contrebande d’armes étaient liés à l’Autorité Palestinienne d’Arafat et au Hezbollah.
23 novembre 2002
Après de nombreuses tentatives de lier contact avec un bateau de pêche palestinien inconnu se dirigeant de la bande de Gaza vers Israël, le bateau piégé à la bombe, a explosé près d’une bateau de patrouille de sécurité israélien, faisant 3 blessés modérés et 1 blessé léger parmi les soldats israéliens.
8 juin 2002
Deux Palestiniens ont été surpris en train de nager le long de la côte dans le nord de la bande de Gaza, munis de 4 grenades, un fusil d’assaut AK-47, et 4 chargeurs remplis de munitions, dans une tentative d’infiltrer une communauté israélienne du sud du pays.
7 mai 2001 : Santorini
Le Santorini a été intercepté alors qu’il naviguait en provenance du Liban à destination de la bande de Gaza. Il contenait une importante cargaison de 40 tonnes d’armes, dont des missiles anti-aériens Strela du même genre que celui utilisé par les terroristes ayant visé et manqué de peu l’avion d’Arkia transportant des passagers israéliens, au décollage de Mombassa au Kenya en novembre 2002. La cargaison contenait également des mortiers, fusils d’assaut et armes à feu, grenades, mines et matériel explosif, des lance-missiles antichar portatifs RPG-7 et des fusées d’artillerie.