L’objectif du Hamas n’est pas de résister à une agression israélienne ou de s’opposer au “blocus” ou à l’occupation (qui n’existent plus à Gaza depuis 2006), mais bien d’attaquer militairement Israël, quitte à sacrifier leurs civils et leurs combattants, chair à canon du djihad.
Les victimes du côté palestinien ne sont pas des “civils sans défense” mais pour la plupart des militants et combattants du Hamas, organisation terroriste islamiste mue par une idéologie djihadiste radicale, guère différente de celle des autres mouvements islamistes radicaux qui commettent des attentats sur le sol français.
Israël n’a pas commis un “massacre”, mais a riposté aux attaques du Hamas sur sa frontière, conformément au droit international qui autorise tout Etat à défendre et protéger ses frontières, si besoin est par la force.
Le président Trump a discuté du contenu du plan de paix avec trois dirigeants arabes, le prince héritier saoudien Muhammad bin Salman, l’émir des Emirats arabes unis Sheikh Muhammad bin Zayed, le gouverneur qatarien Cheikh Tamim bin Hamad al-Thani et le président égyptien Abdel-Fatteh El-Sisi. Le président turc Tayyip Erdogan a été invité à participer, mais il a repoussé l’offre
Ce plan est conçu pour donner l’impulsion aux gouvernements arabes clés, notamment les trois émirats du Golfe et l’Égypte, pour s’asseoir avec les États-Unis et Israël et lancer le processus de négociations de paix.
Comme ce sera un long processus, les Palestiniens auront l’occasion d’intervenir à un moment donné.
L’Egypte et les pays du Golfe ont accepté de recruter des personnalités palestiniennes vivant en dehors du domaine de l’AP, qui ont des opinions différentes de l’élite de Ramallah, et seraient prêts à soutenir le plan. Cinq éminents Palestiniens ont été trouvés comme candidats possibles, y compris, Muhammed Dahlan.