Il est important de constater que les frappes, qui ont été menées conjointement par Washington, Paris et Londres le 14 avril 2018, aux sites chimiques syriens sapent le moral des troupes syriennes.
Il est de même pour la frappe du 8 avril contre la base T4, effectué par les Israéliens ainsi que la dernière frappe de Tsahal à Jabal Azzan (ara. : la montagne d’Azzan).
Les missiles israéliens ont pu atteindre des sites appartenant aussi aux Iraniens et au Hezbollah.
Face aux frappes occidentales et israéliennes, les Iraniens et leurs subordonnés du Hezbollah perdent la face en Syrie. Mais aussi le moral des troupes n’est plus au beau fixe en Syrie car son armée ne se serait pas résisté depuis sept années de guerre civile sans les iraniens et les russes.
Les attaques persistantes des forces israéliennes pèsent sur le quotidien des soldats syriens. Les informations de ce genre ne sont jamais publiés dans la presse arabe.
Benyamin Netanyahou a exprimée ce dimanche, lors d’une réunion avec son cabinet, son « soutien total » à la décision du président Donald Trump d’agir contre l’utilisation d’armes chimiques en Syrie« .
Ensuite il a déclaré : »Nous continuerons à agir contre une implantation militaire de l’Iran en Syrie qui constitue une menace pour la sécurité d’Israël«
»Nous ne permettrons par à l’Iran de s’implanter en Syrie. Notre frontière nord ne peut devenir une aire de jeu pour Bachar al-Assad", a-t-il ajouté.
Si des obus chimiques entreposés sont touchés par une frappe classique, ils explosent, directement ou sous l’effet de la chaleur, mais ils ne disséminent pas le produit toxique autant que si ils avaient détonné normalement.