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Massada

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If you heard my shot, you weren't the target. 
 
 

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Derniers commentaires



  • Massada Massada 29 mars 2018 14:13

    @CoolDude
     

    La résurrection le 1er avril et vous voulez que je ne trouve pas ça ironique ?


  • Massada Massada 29 mars 2018 13:32

    @Kent
     

    cmd+c cmd+v



  • Massada Massada 29 mars 2018 13:30

    @Kent
     

    En effet c’est trop me demander, en Israel on n’utilise pas les marches blanches, les fleurs et les bougies pour lutter contre le terrorisme.



  • Massada Massada 29 mars 2018 13:13
    Très étrange sentiment ce matin. 
     
    Je suis allé voir hier Muriel Robin et Michèle Laroque jouer leur spectacle en Israël.
    Elles se sont pris les agressions du BDS pour ne pas venir.
    Elles sont venues... et pas qu’un peu. Elles ont été extraordinaire. Elles avaient tout à perdre et rien à gagner à venir jouer ici. 
    Mais elles ont défiées le BDS, les boycotteurs, et elles sont venues... et pas juste en faisant le « service minimum ». 
    Et on a ri.
     
    Oui, on a ri alors qu’à Paris, il y avait la Marche Blanche au même moment, comme un étrange hasard.
    Et alors je me suis dit que ça résumait tellement tout. 
    En Israël, on rit, et à Paris on pleure.
     
    Je ne dis pas qu’en Israël on rit tout le temps, et qu’à Paris on pleure en permanence. 
    Mais... quand même. 
     
    Dans cette collision hier soir entre le rire et la joie ici, et les pleurs et la colère là-bas, il y avait quand même, dans ce paradoxe, quelque chose de symbolique.
     
    En France comme en Israël, on sait que l’on peut mourir d’être Juif. 
    La différence et la force d’Israël : on peut rire alors que rien ne s’y prête.



  • Massada Massada 29 mars 2018 13:12
    Très étrange sentiment ce matin. 
     
    Je suis allé voir hier Muriel Robin et Michèle Laroque jouer leur spectacle en Israël.
    Elles se sont pris les agressions du BDS pour ne pas venir.
    Elles sont venues... et pas qu’un peu. Elles ont été extraordinaire. Elles avaient tout à perdre et rien à gagner à venir jouer ici.
    Mais elles ont défiées le BDS, les boycotteurs, et elles sont venues... et pas juste en faisant le « service minimum ». 
    Et on a ri.
     
    Oui, on a ri alors qu’à Paris, il y avait la Marche Blanche au même moment, comme un étrange hasard.
    Et alors je me suis dit que ça résumait tellement tout. 
    En Israël, on rit, et à Paris on pleure.
     
    Je ne dis pas qu’en Israël on rit tout le temps, et qu’à Paris on pleure en permanence. 
    Mais... quand même. 
     
    Dans cette collision hier soir entre le rire et la joie ici, et les pleurs et la colère là-bas, il y avait quand même, dans ce paradoxe, quelque chose de symbolique.
     
    En France comme en Israël, on sait que l’on peut mourir d’être Juif. 
    La différence et la force d’Israël : on peut rire alors que rien ne s’y prête.
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