Ils ont trouvé à qui parler. Ma fille a vu un reportage à la télé. Le contremaître autochtone d’un chantier disait qu’il était impossible de gérer un chantier avec les locaux : trop indiscplinés, forts en gueule et fainéants. Tout le contraire des asiatiques. Les premiers vont tous se retrouver chez nous.
Pierrix, j’assume mes propos. Lorsqu’on ne peut plus faire confance à la justice de son pays... Non, je n’attendrais pas. Sans compter que selon la gravité du crime lorsqu’on est parent, on n’a plus rien à perdre.
L’ennui c’est qu’ils vont nous obliger à faire la loi nous-mêmes. En ce qui me concerne, s’il arrive quelque chose de grave ( par exemple, si l’agresseur n’avait pas été empêché de perpétrer son crime) je ne lui laisserai aucune chance de récidiver. Qui touche aux miens prend des risques et doit s’attendre à le payer. Je ne supporterai pas qu’il puisse recommençer ou menacer sa victime sitôt sorti de prison.