A Marseille, des quartiers entiers sont aux mains des islamistes et des dealers. Les travailleurs sociaux en sont chassés souvent « en douceur ». Curieusement, les activités proposées et financées par nos impôts ne trouvent plus d’amateurs. Les « défavorisés » se voient encadrés par les « frères » qui s« occupent de les »éduquer" et prennent en charge leurs loisirs. Un Etat dans l’ Etat.
Le plus troublant est que l’auteur ne revoie pas régulièrement sa mère. Dans tous les témoignages lus ou entendus d’homos reniés par leur famille, le lien avec la mère n’a pas été rompu. C’est bien la première fois .... Alors une manip’ ? Très possible.
LA FEMME REVOLTEE, OU LE DANDYSME FEMININ écrit l’auteur. Les Pussy Riot ne sont pas, mais alors pas du tout, représentatives de la « femme révoltée ». C’est insultant pour les femmes, révoltées ou non.