• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Massaliote

Citoyenne-lambda.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2744 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Massaliote 15 juillet 2009 13:48

    Intéressant aveu de Katalizeur : phase opérationnelle. Attaques diverses, incendies, ça monte en puissance en effet. Gare au retour de flamme.



  • Massaliote 15 juillet 2009 13:45

    Selon des sources proches de l’IGS le djeun qui s’est suicidé aurait en fait tenté se simuler un suicide pour être transféré en hôpital psychiatrique. Il a raté son coup et s’est pendu pour de bon.



  • Massaliote 15 juillet 2009 13:27

    Propositions pleines de bon sens, j’approuve. Attendons les insultes des collabos !



  • Massaliote 15 juillet 2009 12:15

    Ca ne changera pas, pas la peine d’attendre une hypothétique karcher. De l’insécurité institualisée pour abrutir les masses populaires :

    « On croit volontiers que l’insécurité est toujours et néces­sai­re­ment en elle-même une calamité…
    En réalité elle joue un rôle important dans le maintien de la stabilité du système. Elle concourt utilement par exemple à dé­mo­raliser les populations, et par là même aussi à les convaincre de la va­nité qu’il y aurait à vouloir s’opposer au « sens de l’histoire » (tel que le définissent les autorités). On pourrait dire aussi qu’elle a une fonc­tion rééducative. Elle achève de réduire les individus à l’impuissance et de les mettre dans l’incapacité de ne rien entreprendre contre la no­menklatura en place. Bref, c’est un instrument efficace de contrôle so­cial. On lui est redevable de soustraire les autorités aux désa­gré­ments liés à une hypothétique et toujours aléatoire contestation ve­nue de la base.On comprend dès lors le soin tout particulier qu’elles mett­ent à la laisser se développer comme elle le fait. Elles ne disent na­turellement pas qu’elles sont pour l’insécurité (non quand même), mais elles ne s’emploient pas moins à la favoriser discrètement. L’in­sécurité a parallèlement encore une autre fonction péda­go­gi­que : celle d’habituer progressivement les populations à l’ab­sence de droit.La croyance en l’existence du droit n’a en effet de sens que dans un Etat de droit. Dans un Etat qui n’ est pas de droit ou l’est de moins en moins, parce que les autorités elles-mêmes en pren­nent de plus en plus à leur aise avec le droit (quand elles n’en vien­nent pas purement et simplement, comme c’est souvent le cas, à se mettre au-dessus du droit), une telle croyance perd évidemment tou­te raison d’être. A la limite même, elle pourrait passer pour sub­versive. »Eric Werner – De l’extermination, Editions Thael – 1993.



  • Massaliote 15 juillet 2009 12:10

    Une réponse :

    « On croit volontiers que l’insécurité est toujours et néces­sai­re­ment en elle-même une calamité…
    En réalité elle joue un rôle important dans le maintien de la stabilité du système. Elle concourt utilement par exemple à dé­mo­raliser les populations, et par là même aussi à les convaincre de la va­nité qu’il y aurait à vouloir s’opposer au « sens de l’histoire » (tel que le définissent les autorités). On pourrait dire aussi qu’elle a une fonc­tion rééducative. Elle achève de réduire les individus à l’impuissance et de les mettre dans l’incapacité de ne rien entreprendre contre la no­menklatura en place. Bref, c’est un instrument efficace de contrôle so­cial. On lui est redevable de soustraire les autorités aux désa­gré­ments liés à une hypothétique et toujours aléatoire contestation ve­nue de la base.On comprend dès lors le soin tout particulier qu’elles mett­ent à la laisser se développer comme elle le fait. Elles ne disent na­turellement pas qu’elles sont pour l’insécurité (non quand même), mais elles ne s’emploient pas moins à la favoriser discrètement. L’in­sécurité a parallèlement encore une autre fonction péda­go­gi­que : celle d’habituer progressivement les populations à l’ab­sence de droit.La croyance en l’existence du droit n’a en effet de sens que dans un Etat de droit. Dans un Etat qui n’ est pas de droit ou l’est de moins en moins, parce que les autorités elles-mêmes en pren­nent de plus en plus à leur aise avec le droit (quand elles n’en vien­nent pas purement et simplement, comme c’est souvent le cas, à se mettre au-dessus du droit), une telle croyance perd évidemment tou­te raison d’être. A la limite même, elle pourrait passer pour sub­versive. »Eric Werner – De l’extermination, Editions Thael – 1993.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv