Alois, je demande à la Grande-Bretagne une repentance pour le « grand dérangement » de mes frères acadiens, pour l’ignoble massacre de nos marins à MERS-EL-KEBIR, pour l’extermination des aborigènes et aussi en mémoire des coolies birmans enfermés derrière les grilles du port de Rangoon lors du bombardement japonais de 1945.
CONNARD est pourtant le premier mot qui vient à l’esprit lorsqu’un débile se plaint que les ingénieurs français soient partis le jour de la « glorieuse » indépendance, faisant l’impasse sur l’exode forcé provoqué par les exactions des fellouzes. LA VALISE OU LE CERCUEIL vous en avez peut être entendu parler ? S’ il n’y avait pas eu les massacres qui ont suivi l’indépendance, le manque ne se serait pas fait sentir. CONNARD dit l’imbécile heureux.