« un quelconque lien entre ces meurtres et une religion » Il ne s’agit pas de religion dans le sens où il n’y a pas de divinité révérée mais de croyance dans le fait qu’il est possible d’acquérir certaines propriétés ou pouvoirs en absorbant des « remèdes » élaborés à partir de membres « prélevés » de certains individus (pour les albinos) et de certaines personnes ou animaux (dans le cas plus général du muti) C’est comme la croyance tenace dans certains pays d’Afrique qui veut que le sida d’un homme soit guéri en ayant des rapports avec une vierge. Rien de religieux dans tout ça.
Cela relève de la tradition du « muti ». En vigueur dans nombre de pays africains le « muti(remède) » demande à ce que le parties prélevées le soient sur des victimes vivantes pour vraiment agir efficacement. Cette tradition est très active et combattue par les autorités notamment en Afrique du Sud. Les autorités reconnaissaient un crime-muti tous les 3 mois. Dans un cas cité, des personnes ont entendu pleurer un bébé au bord d’une voie ferrée, le tout petit avait été émasculé et portait une incision près de l’oeil. Il n’a pas été énucléé parce que son agresseur a pris la fuite. Toutes les parties du corps peuvent être prélevées pour le muti. La police patrouille sous le pont de l’autoroute de Prétoria pour vérifier ce que proposent les « guérisseurs ».
"Agence Fides : ROME, Mardi 14 décembre 2010 (ZENIT.org) - Asia Bibi n’est pas en sûreté entre les murs de la prison de Sheikhupura, où elle est détenue depuis un an et demi et se trouve en danger de mort : c’est le cri d’alarme lancé à l’Agence Fides par la famille de la jeune femme et par la « Fondation Masih » qui s’occupe de son assistance légale. Asia Bibi est la première femme pakistanaise condamnée à mort pour blasphème, a rapporté l’agence missionnaire le 10 décembre.
Après la prime de 500 000 roupies que le mullahYousaf Qureshi de Peshawar a ouvertement promise pour la mort d’Asia Bibi, sa vie se trouve en extrême danger, même si elle devrait être actuellement protégée dans la cellule où elle purge sa peine. « C’est pourquoi il est nécessaire de continuer la campagne en vue de sa libération immédiate et de l’abolition de la loi sur le blasphème. Il s’agit d’une question essentielle en ce qui concerne le respect des droits de l’homme au Pakistan », déclare à Fides Haroon Barket Masih, Président de la « Fondation Masih », rappelant la Journée de l’ONU pour les Droits de l’Homme."
Et on voudrait nous vendre une RATP ? Une religion d’amour, de tolérance et de paix dont AUCUN MEMBRE fidèle ou religieux ne condamne OFFICIELLEMENT cet appel à l’assassinat ?
« la protection des ressortissants français si besoin est » Normal à mes yeux. Notre armée se doit de protéger nos ressortissants, je ne vois pas où se situe le problème, à moins de considérer que nos ressortissants peuvent légitimement se faire massacrer. Pour moi l’ingérence ne se situe pas à ce niveau. Je ne comprends pas pourquoi nous ne laissons pas les Ivoiriens régler leurs problèmes, sans notre aval ou celui de l’ONU.
« un peuple fainéant et stupide qui n’a que ce qu’il mérite. » Ce que je connais des Haïtiens n’a rien à voir avec ce cliché. Ce peuple connaît ce que la solidarité veut dire. C’est un peuple courageux, accablé par les épreuves et qui a su garder la foi. Vos solutions semblent raisonnables mais la multitude d’experts internationaux qui veut gérer la situation m’inquiète pour l’avenir de ce pays.