L’argument de la bagnole est d’un grostesque (sophisme classique du faux dilemme) : les gens continueront de se déplacer en avion ou voiture, que l’énergie soit nucléaire ou renouvelable.
Oui, il faut réduire les morts sur les routes, mais ca n’empêche en aucun cas d’agir sur d’autre secteurs. L’argument serait assez horrible à mettre en pratique : « ne soignons plus les gens atteints de telle maladie, puisque cette maladie fait moins de morts que les accidents de la route. »
La fusion, ça n’existe pas. Les déchets nucléaires de fission, oui. Le nucléaire est limité par les stocks d’uranium, pas le renouvelable. Vous inversez tout dans votre article (mauvaise foi ?), sans parler de l’absence de chiffres sur le renouvelable. Le photovoltaïque ca se met sur les toits, allez demander au japonais de la zone interdite de fukushima s’ils y cultivent quelquechose...
Allez un petit coup d’pouce : si vous voulez critiquer les énergies renouvelables, il faudrait plutôt les attaquer sur l’angle du stockage d’énergie...
@ JK. C’est l’argument d’Alain Soral. Mais ce même Soral ne nous explique pas comment on peut être rabatteur pour le PS tout en évitant un nouveau 21 avril. Bref, pour la cohérence du propos, c’est un peu raté. Argument caduc, donc.
Est ce que la réponse dans l’apparent paradoxe ne tiendrait pas dans l’entretien du réseau. Autrement dit, il faudrait différencier les grosses fuites liées par exemple à un accident sur le réseau (et effectivement réparées car insoutenables par hausse des tarifs) et les fuites liées à la vétusté du réseau.