Issu d’un double parcours technique et commercial, j’ai élargi mon champs de vision par la lecture, l’intérêt pour la géopolitique et la ... psychologie. Je crois fermement aux blogs et à leur influence sur une évolution de la société (même si il faut voir cela à long terme).
Sauf que vous etes hors sujet là. Un député ou un sénateur, ca ne démissionne pas. La gamelle est trop bonne. Ensuite, meme si un Hollande serait en difficulté (ca reste a démontrer), qu est ce que cela changerait ? Vous croyez que Hollande a grand chose a dire sur le sujet ?
Un député ou un sénateur est aujourd hui un membre (grassement payé) qui appartient a un parti politique. OUI, qui « appartient ». Car son poste et son élection ne dépend pas du peuple, contrairement à ce que l on pourrait croire. Son poste dépend avant tout de sa capacité à conserver son étiquette et investiture de son parti. Autrement dit, il n ira pas a l encontre de son chef de parti.
Et tout cela est avant tout la faute des électeurs qui légitiment ce fonctionnement à chaque fois qu ils votent pour une étiquette.
L’écureuil ci-dessus se trompe de cible. Même si nous avons a n’en pas douter trop d’élus, le trop est a chercher chez ceux qui n’ont pas ou peu d’intéret (comme les sénateurs par exemple). Mais les élus locaux sont encore les seuls qui ont un vrai contact avec le peuple et la réalité de « leur » terrain ! Et ils sont pour la plupart bénévoles, ne l’oublions pas ! Sur les 179 dont l’article parle, seuls 15 sont salariés de l’Etat (les maires).
Les réduire, réduire leur pouvoir, réduire leurs attributions, cela va dans le sens de ce que fait l’Europe a une autre échelle : confisquer les pouvoirs et les résistances.
« Alors, pour ne pas payer deux fois ou acheter des ebook veroullés qui ne pourront pas etre lu sur tel ou tel appareil, je suis forcé de me tourner vers l’offre pirate. »
C’est exactement ça !
Personnellement, je me tourne de plus en plus vers les réseaux de partage pour trouver mes livres car je suis fatigué de m’embêter avec des formats verrouillés. Entre les livres qu’on ne trouve pas sur le store de Apple, ceux dispo uniquement en Kindle et les politiques qui font qu’on ne peut avoir le fichier qu’une fois, que sur un appareil.... c’est tout simplement des contraintes absurdes à l’heure du numérique.
De même, un livre, je veux pouvoir le partager avec ma famille ou avec certains amis avec qui on s’échange des livres qu’on a aimé. Avec un e-book acheté, je me retrouve « verrouillé »... et je me tourne donc vers les réseau de partage pour trouver une version « ouverte » qui me donnera la flexibilité que j’avais avec le livre papier.
Je précise que c’est uniquement cette argument qui m’a fait prendre cette habitude et non le prix. Je suis pret à payer... mais pas pour un service verrouillé et dégradé. Ce n’est pas à l’éditeur de me dire comment lire, sur quel appareil lire et si je peux le partager avec ma femme ou pas.
Le plus absurde, c’est que je trouve plus de choix sur les réseaux de partages que sur les site de vente en ligne... Les éditeurs creusent leur propres tombes.
D’ailleurs, certains auteurs commencent à le comprendre et vendent directement leur livres en ligne, sans DRM et a un cout plus qu’attractif.
Au-delà du débat philosophique sur l’eugénisme, il y’a toutes les implications qui sont quasi-inévitables : la mise en place d’une compétition génétique. C’est ce que sous-entend l’auteur en citant l’excellent film « Bienvenu à Gattaca ». Un monde dans lequel les compétences et la volonté n’ont plus grande place... ou les gènes sont le critère de choix et de sélection.
La volonté des homosexuels serait le point de départ d’un tel virage, mais il est évident que les hétéros voudraient et pourraient disposer des mêmes « avantages ». Et ce serait un marché éminent lucratif pour les industries pharma-médicales. On verrait apparaitre un marché du gène et de la modification du gène.
Comme dans le film, il est facile de faire sauter les dernières barrières psychologiques liées à la filiation familiale avec un « c’est toujours Vous (vos gènes)... c’est simplement le meilleur de Vous ». Ou encore « Donnez à vos enfants les meilleurs chances ».
Merci à l’auteur de mettre le doigts la-dessus et de pousser le raisonnement au-delà d’un simple fait de société. Les modifications de la structure familiale peuvent entrainer d’autres évolutions qu’il faut pouvoir imaginer.
« Matozzy, je suis résolument contre votre affirmation « Le système qui nous régit est bien plus fort et intéligent que ça. Internet et toute la bonne volonté du monde ne pourront rien changer sans une véritable prise de pouvoir à tout niveau. » - d’abord je ne vois pas très bien ce que c’est « l’intelligence d’un système »... y’a toujours une idiote derrière, ensuite prétendre que « toute la bonne volonté du monde » c’est mésestimer les pouvoirs de la volonté, en quoi vous êtes debout déjà, ce qui n’est pas peu. »
Ce que j’entend par « intelligent », tient dans ses capacités. Il serait naif de croire que le système dans lequel nous vivons (disons depuis la fin de la 2e guerre mondiale, même si on pourrait discuter ce point) est faible ou qu’il pourrait tomber facilement. Il est issu d’une évolution. Il possède un fonctionnement qui repose sur de nombreuses structures (structures d’état, partis politiques, lobbys...). Ces structures sont composées de nombreuses personnes et de nombreux « intérets » qu’il n’est pas facile à faire tomber. On peut toujours avoir la tête d’une personne, mais cela ne nuiera pas au système qui est bien plus complexe et composé d’un important réseau de personnes et un fonctionnement qui corrompt... (combien ont voulu y aller par idéalisme et sont devenus des agents du système une fois qu’ils ont trouvé que la soupe était bonne). Ceci est aussi à mettre au crédit de l’intelligence du système. Il faut savoir reconnaitre que c’est une machine de guerre efficace qui controle la vie et l’avenir de la grande majorité des personnes d’un pays ou du monde.
Je ne méséstime pas les pouvoir de la volonté. Mais celle-ci ne peut avoir d’efficacité que si elle est canalisée. Et.... Internet, n’a pas cette vocation. Internet a la vocation de l’ouverture, la diversité et l’évolution. Cela est en effet important pour faire évoluer les esprits et c’est donc un pas essentiel. Mais ce n’est pas un outil de révolution. Du moins, pas dans le sens central présenté par l’auteur.
J’ajoute juste que je ne suis pas un chantre de la révolution. Mais plutot de l’évolution. Et pour cela, Internet est bien un outil fondamental.