dommage que se soit devenu trop aseptisé,les premieres versions donnaient la vraie place à la selection naturelle...
au talent,à la chance,une des dernieres grandes aventures humaine où l’on prend des risques.......
il y a les inconvenients multiples que l’on connait,mais pour le passionné c’est un choix ....
on peut aussi preferer une petite vie pepere et sans risque....l’humain a besoin de competition,de surpassement,ce qui manque dans une societé où l’on voudrait faire de chaque citoyen un mouton docile.....
entierement d’accord,mais les generations venues apres nous pensent...où bien on leur a mis dans la tete ,que c’etait la joie ,l’insouciance,l’abondance,et qu’on ne leur a rien laissé.....
d’accord,il y avait du travail pour tous,les entreprises (les grosses) faisaient béneficier aux salariés le produit de cette abondance,y compris la participation au benefice....
mais il fallait se defoncer,ne pas compter ses heures pour acheter un bien,il n’y avait pas de credits faciles comme maintenant....
et puis la grosse claque du 1er choc petrolier.....
puis le commencement progressif du merdier....
à titre personnel,j’ai fait partie d’une charrette en 78...et pour ne pas me retrouver en galere,j’ai travaillé à mon compte....
les trente glorieuses dont vous faites allusion,(je vais sur mes 65 ans....)n’etaient glorieuses que par l’appellation qu’on lui a donnée...c’est très subjectif...
il y avait du boulot parce qu’il a fallu reconstruire le pays faute aux guerres mondiales ,donc il y avait du boulot à revendre....
le niveau d’étude moyen etait moins élevé qu’actuellement et on entrait dans la vie plus tot...
mais il fallait bosser et faire des heures pour s’en sortir....
ceux qui avaient les bons jobs les obtenaient par piston,papa faisait rentrer fiston dans la boite,où le cousin etc.....
c’etait la bonne planque bien payée sans trop se défonçer...
les autres c’etait la demerde.....
et on a pas tous fait fortune,loin de là....
c’etaient d’autres temps d’autres moeurs ,c’est vrai que l’on s’est amusés,on a bien baisé,on découvrait les plaisirs,longtemps refusés aux génerations d’avant nous ,et qu’on a eu la naiveté de croire que ça durerait toujours .......