Alors, des commissions d’enquêtes, des procès médiatiques ou des
procès qui seront organisés dans quinze ans ? Pouvons-nous nous
satisfaire de cet entre soi, de cette machine à laver politique ?
Les commissions seront neutralisées comme la dernière. Les médias feront des articles et reportages assassins sans pour autant passer sur le grill étant donné leurs complicités évidentes avec les différents pouvoirs.
Les Français repasseront à leur quotidien difficile dans lequel on les prive de plus en plus de leurs droits et libertés. La machine tournera jusqu’à ce que la révolution survienne.
On rejouera sans doute la Commune avec un président fantoche du type A. Thiers (dont son nom d’assassin est donné à tellement de rues) qui massacrera les contestataires pour continuer le schéma mortifère libéral.
Il faudra bien que les indispensables, les invisibles, demandent des
comptes et de manière rapide, qu’ils s’organisent, un peu comme les
gilets jaunes, mais en mieux, car ce sont eux, les fameuses classes
moyennes qui sont en mesure de faire bouger les choses.
Il est impossible de « demander des comptes ». La réaction des parlementaires/politiques est, en ce sens, toujours excessive car ils n’ont aucunement envie d’être contrôlés.
La « classe moyenne » est de base neutralisée car totalement segmentée et incapable de se réunir parce que chacun est dans son petit univers. Sinon, on aurait pas attendu l’effondrement des institutions et services publics.
Et c’est sur eux aussi, demain, qu’il faudra compter pour reconstruire l’Etat régalien.
Il est mort. Ceux qui se démènent pour sauver les apparences sont les dindons de la farce qui payeront toujours plus cher l’addition...puis qui mourront du coronavirus parce que l’Etat n’en a rien à foutre.
Eux auront des masques, de l’argent là et quand il n’y en aura pas. Un magnifique palais bien entretenu contre un HLM dégueulasse dans une banlieue de merde dans une forêt de béton couverte de pollution avec les dealers au rez-de-chaussée.
Comme dit l’expression, premier arrivé premier servi. C’est aussi vrai dans les cantines scolaires que dans la société.
Ce que révèle, selon moi, ce « virus », c’est que l’ordre libéral d’hier recommencera dès que les choses se seront calmées. D’après nos brillantes « élites », les « projets [de merde] sont en suspens » — à savoir la destruction inéluctable de la société pour « le bien de tous », autrement dit un suicide quasi collectif (sauf eux bien sûr).
La situation actuelle dehors m’a révélé un truc : le calme. Ou plus précisément l’arrêt de cette société folle, bruyante, où tout n’est que temps et argent. Le temps de se ressourcer pour voir que tout cela n’est que folie. Si chaque Français pouvait le réaliser et « faire le plein », alors il serait peut-être possible de ressusciter l’Etat et choisir une nouvelle démocratie.
’manquerait plus qu’on ait des attaques/menaces terroristes en même temps que le virus. Le terrorisme fait peur à la population, les virus les enterre chez eux avec une parano sévère.
Le mieux étant, idéalement, un « virus terroriste ». Là, plus aucune circulation de qui que ce soit, aucun droit, loi martiale uniquement.
Quoique...un virus terroriste russe serait encore plus terrifiant...