Ses deux piliers sont l’argent et la violence (sociale, économique, politique). Toute tentative de politique sociale — donc de sortir du schéma classique — est considéré comme du « communisme ».
Ensuite, il faut bien comprendre que les deux camps principaux ne sont pas du tout équivalents à nos deux feu ex-partis, le PS et LR (ou UMP, au choix).
Effectivement, tous sont très portés sur le libéralisme — bien plus qu’en France — et chaque concession politique ou économique est sévèrement conditionnée par des mesures réfrénant les avancées gagnées par le peuple.
Par exemple, le « sauvetage de Detroit par Obama » a été loin d’être gratuite car les travailleurs ont dû faire de grands sacrifices tant au niveau salaire que bien d’autres choses.
D’ailleurs, notons que la plupart des élections (à tout niveau) sont largement corrompues par les entreprises qui font élire, à coup massif d’argent, les candidats qui leur sont favorables.
Les écarts très violents de revenus — et donc de niveau de vie — sont en réalité l’ADN des USA et pas du tout une variable d’ajustement qui attendrait vainement son heure. Et tout cela est considéré comme « normal » — en dépit du nombre de pauvres et de la pauvreté extrême qui touche beaucoup de gens.
Il faut se méfier de leurs plans « altruistes », surtout venant de la crème de l’aristocratie politique/économique.
En réalité, une petite avancée — une série en fait — est meilleure qu’un grand coup de pied dans le système car ce dernier, à moins d’être démantelé, a toujours le dernier mot.
Ca m’a l’air intéressant — même si j’avoue n’avoir pas tout lu.
Est-ce qu’on doit virer tous les hommes politiques ? Pas forcément, il suffit de faire un tri — difficile mais il y a tout de même quelques personnes à garder il me semble.
Le président également. Sans quoi la politique ne pourra pas prendre le rail de la normalité.
Ceux arguant que cela « créerait une instabilité sans précédent » ont à la fois raison et tort. Raison parce qu’au début les gouvernements seraient très instables, mais les nouvelles règles du jeu rendraient justement — suivies de très près par les citoyens et la justice — donneraient une stabilité inégalée dans l’histoire de notre pays.
Oui mais c’est difficile à trouver, qui plus est sur le temps long car nous savons tous que la politique corrompt très vite.
C’est pourquoi nous devons supprimer leurs privilèges et largement revisiter le salaire alloué — qui devrait être dans la moyenne des classe moyennes de revenu moyen.
Moi, j’aimerais bien savoir pourquoi Mélanchon, si « insoumis », va jouer les cadors en Afrique alors que son rôle est de s’occuper de son propre pays.
C’est vrai qu’où vont les choses il va peut-être faire comme Valls et s’exiler dans un pays africain pour ce recycler en chef d’entreprise ou un truc du genre.
Remarquez, on a bien recyclé le pov’ Cahuzac (qui a échappé à la prison) et même Buzyn — exfiltrée à l’OMS, sinon elle aurait été lynchée par la foule.
C’est super pratique d’être politique. Jamais obligé de faire des formations, le taux de recyclage en n’importe quoi est de 100% !
On s’en moque de la sixième ou de la douzième. Le problème central, c’est bien la « république » (pas de grand « r », elle ne le mérite pas !).
Concept embryonnaire, incertain, indéfinissable et, surtout, pas forcément synonyme de démocratie.
Tant que le peuple n’est pas la base du pouvoir, toute assemblée de représentants, toute institution quelle qu’elle soit sera inévitablement corrompue au fur et à mesure.
Tant que le pouvoir se vautrera dans le luxe et l’immunité, aucune démocratie ne verra le jour en France (ni ailleurs d’ailleurs).
Tant que le vote sera considéré comme une finalité, l’aboutissement de la démocratie,notre propre destin continuera à nous être volé.
Personne ne doit, même un président, échapper à la volonté du peuple ni même à la justice.
Aucune entreprise, gouvernement/groupement/institution étranger(e) ne devrait avoir le pouvoir ni même le droit de nous contraindre ni de nous dire ce que nous devons/devrions faire.
Sans bouton d’éjection/de sanction des élus, sans reconnaissance du vote blanc, sans référendum provoqué par les électeurs, vous pouvez créer autant de républiques que vous voulez ça n’aura aucun effet.
Sans système viable de retraite et de santé, d’équilibre des richesses, sans accompagnement efficace et adapté à l’emploi (pas cette merde de Pôle emploi), les dissensions resteront.
Impossible ? Non. Nous n’avons pas besoin d’hommes exceptionnels pour construire ce « rêve » mais de citoyens intègres et fidèles aux envies des Français pour le bâtir.