C’est l’histoire du très très méchants Zétazuni qui voulait faire du mal à tonton Kim, le très gentil dictateur qui affame, torture et massacre les siens.
Naturellement, j’étais embauché par les Coréens pour justifier qu’ils devaient forcément avoir une bombe nucléaire sur une portion de territoire totalement ridicule. Alors j’ai fait un article dessus parce que Maduro ne voulait plus payer la facture sur mes papiers trop nombreux sur le Venezuela, le pays étant en défaut de payement.
Pour compléter le tout, je filais des pots de vin à tout mon faux fan club d’internautes enragés qui justifiaient tout ce que je faisais et me donnaient un semblant de légitimité. »
Encore une preuve que le « génie » rhétorique de l’auteur a ses limites. Il ressasse sans arrêt les mêmes choses, plongé dans son petit monde de persécution avec des « ennemis mortels » et des « bisounours ».
Peut-être devrait-il s’arrêter là une bonne fois pour toutes.
* "Entendons-nous. Il ne s’agit pas ici de prendre position, sur le plan
politique, quant à l’indépendance, ou non, de la Catalogne. Là n’est
pas, dans la présente tribune, la question, que seuls les Espagnols
peuvent trancher.«
On croit rêver. Cet auteur a fait je ne sais plus combien d’articles en disant que »c’était scandaleux que les Catalans n’aient pas eu leur indépendance« et maintenant il dit ne pas prendre position. Il nous prned vraiment pour des imbéciles.
Une leçon de démocratie ? Le principe d’un mandat d’arrêt européen, c’est de pouvoir extrader un criminel réfugié dans un pays de la zone UE selon les lois en vigueur au sein de cette zone. Ce que la Belgique n’a manifestement pas fait, préférant laisser le diable courir dans la nature.
Bizarrement, on dirait que la »démocratie« prônée par l’auteur est à géométrie variable, forte pour les gens lambda et faible (voire inexistante) pour les célébrités et hommes politiques.
* »Il est donc normal que Bruxelles, cosmopolite capitale de l’Europe,
reçoive aujourd’hui, comme elle le fit hier pour d’autres grands
opprimés, de Marx à Baudelaire, en passant par Victor Hugo, le président
abusivement déchu de la Catalogne, Carles Puigdemont, et ses ministres.«
Opprimé ? Sérieusement ? Le bourreau de la démocratie espagnole qui est accueilli en héros à Bruxelles ?
Cet auteur n’a absolument rien compris à ce qu’est la démocratie et des lois l’encadrant. Il a beau déverser ses connaissances encyclopédiques sur Agoravox, il se sert de la »démocratie« et des »droits de l’Homme« comme excuse pour encenser n’importe quel type malhonnête qui fait péter son pays.
A quand la justification que les jihadistes sont »humains« et ont le droit de massacrer des gens parce qu’ils »ont des droits" ? Arriver à ce point à nier la réalité, c’est êtres gravement atteint...