Je me souviens de cette Américaine qui a fait un procès à un type pour « agression pédestre » alors qu’il lui avait marché sur le pied sans faire exprès .
* « On agit soit sous la contrainte, soit sur des impulsions »
Les impulsions sont simplement la base de la survie. C’est la base de la vie, pas de la conscience.
Dans la thèse des « trois cerveaux » par exemple, on apprend que la partie arrière basse de notre cerveau est le centre de cette « survie » (rythme cardiaque, alimentation, respiration, reproduction). Celle du milieu est le siège de la mémoire et émotions (également réflexes) et la supérieure (au-dessus quoi) est le siège de la réflexion et du calcul.
Dans des situations de contrainte extrême - grosso-modo la survie ou apparenté -, la zone de la réflexion est court-circuitée par la zone centrale en produisant un réflexe (ex : tuer au lieu d’être tué). Parce que sinon, il faudrait réfléchir avant d’avoir un réflexe, rendant ce dernier inutile et inapproprié. Cela marche aussi dans la vie de tous les jours (se rattraper lorsqu’on commence à tomber, rattraper un ballon qui vous arrive dans la tronche, etc.).