* " C’est à dire un cabinet noir gigantesque et complètement illégal pour
déstabiliser les hommes politiques catalans, en créant de toutes pièce
des faux scandales«
Magnifique, on tombe maintenant dans la pure paranoïa, notamment dans le syndrome de persécution avec des valeurs inversées. Un »cabinet noir« (l’expression qui fait peur mais n’a sûrement aucune réalité) et en plus les politicien catalans, à l’origine du superbe bordel qui ébranle totalement le pays et déstabilisé cette région, sont d’innocents agneaux.
Franchement, une telle argumentation c’est raz-du-bitume. Autant dire que les nazis étaient des stroumphs et les résistants Gargamel.
* »C’est excessivement grave, dans n’importe quelle démocratie, le
gouvernement aurait déjà sauté, mais pas en Espagne : parce que
l’Espagne n’est pas un état de droit, car il n’y a pas de séparation des
pouvoirs«
Résumons donc vos idées : l’Espagne est donc finalement une grosse dictature sans séparation de pouvoirs. La première réponse évidente qui vient à l’esprit c’est... »mais c’est grotesque !"/
Si on va plus loin dans cette pitrerie qu’est votre phrase, cela veut donc dire que le gouvernement régional a le droit de déstabiliser l’Etat central, mais que le pouvoir central doit laisser sombrer tout un pays en laissant libre court aux anarchistes.
Bravo, plus vous vous exprimez plus vous nous démontrez vos idéaux et le vide monstrueux de vos propos démagogiques.
Oui je sais bien mais comment va-t-on faire pour se déplacer à notre guise dans les métropoles, départements ou régions ? Comment fera-t-on pour aller dans des territoires hors réseau ou presque ? Faudra-t-il prendre le bus ou attendre le tracteur pour partir en vacances ?
Et quand bien même on y arrivait, il faudrait construire d’immenses parkings à la périphérie des villes, il n’y a pas la place, ça coûterait un pognon fou et en plus ça serait illogique en fonction de l’endroit où on habiterait (ex : le centre de Paris).
L’alternative simple est d’aller vers le « tout électrique » (même si d’autres technologie apparaîtront sûrement dans le futur) pour diminuer sensiblement la pollution atmosphérique et sonore (toutes les grandes villes en ont besoin, surtout Paris).
J’ai vu un reportage qui disait clairement que la pollution ne serait pas du tout réduite, bien au contraire et serait encore plus tenace. Effectivement, une partie non négligeable des automobilistes sont irresponsables et jetteront leurs batteries - qui contiennent des substances plus nocives que le pétrole et le C02 - dans la nature et bousilleront les sols (sûrement aussi les nappes phréatiques). Nous échangerions donc un problème de pollution...par un autre encore plus complexe...
La politique a une fâcheuse tendance à simplifier tous les problèmes et non à les résoudre !